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 Les réponses du CD&V 

Découvrez les réponses du CD&V à nos 6 questions

La CD&V a répondu à 100 % de nos questions.

Remarque : les réponses ci-dessous sont traduites du Néerlandais.

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 Notre question : Le volontariat des jeunes, en Belgique ou à l’étranger, est l’un des piliers du travail des OJ : que propose votre parti pour le soutenir et le renforcer ?

La réponse du CD&V : "Le CD&V croit profondément à la force du bénévolat. Nous souhaitons mettre toutes les chances de notre côté pour développer au maximum le bénévolat en Belgique ou à l’étranger. Ceci vaut aussi pour le travail bénévole des jeunes. Le CD&V veut continuer à soutenir les organisations de la sphère publique, comme le travail de jeunesse, qui offre aux jeunes l’opportunité de s’engager en tant que bénévole et d’élargir leurs centres d’intérêt.

Nous soutenons tout autant les organisations qui stimulent le travail bénévole à l’étranger et qui soutiennent et encadrent les jeunes de notre pays dans cette démarche. Le CD&V souhaite également unir tous ses efforts pour promouvoir ce qu’on appelle le 4ième pilier au sein de la société de développement.

Afin de soutenir davantage le bénévolat, nous aimerions motiver les jeunes en période de chômage à accomplir des tâches bénévoles (aussi à l’étranger).

En ce qui concerne le bénévolat en Belgique, la demande doit être simple et claire. Pour des engagements à l’étranger à plus longue échéance, le CD&V souhaite que cela soit reconnu comme un temps d’intégration professionnelle et que le maintien de l’allocation soit garanti pendant cette période."

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Notre question : Périodiquement, le service citoyen est au cœur des débats : que propose votre parti à ce propos ?

La réponse du CD&V : "Le CD&V a toujours plaidé en faveur de l’intégration d’un service civique. L’engagement au sein d’un service civique peut fortement contribuer au développement des jeunes et dans ce sens, nous avons toujours été enclins à définir une réglementation légale. Le service civique ne doit toutefois pas être obligatoire.

 

Entretemps, le gouvernement s’est accordé sur le fait de prévoir un cadre légal pour le service civique, de sorte que le statut puisse être défini. Il est également prévu de déterminer la durée maximale des services civiques. Malheureusement, cette réglementation n’est pas encore entrée en vigueur suite à un conflit d’intérêts. Nous espérons que les choses bougeront rapidement."

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Notre question : Le nouveau statut du travail associatif : passera ou ne passera pas ? Quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du CD&V : "Etant donné que la COCOF a invoqué un conflit d’intérêts, cela relève en premier abord de la compétence du parlement.

 

Le changement vers un nouveau statut dépendra également de ces activités. Il importe pour le CD&V que ce changement ne remplace pas le travail bénévole non rémunéré et qu’il n’entraîne pas de concurrence entre d’une part le volontariat et d’autre part le secteur associatif.

Certains domaines existants du volontariat posent problème au niveau de la rémunération (entraîneurs, chefs d’orchestre…). Dans ces situations, le secteur associatif peut offrir une meilleure solution. Le CD&V souligne par ailleurs que certaines tâches requièrent des compétences et des qualifications spécifiques qui ne peuvent être prises en charge par n’importe qui, tel que dans le secteur des soins.


Voilà pourquoi le CD&V veut donner une chance au secteur associatif, sans pour autant écarter le bénévolat, en tenant compte de certaines restrictions au niveau de la réglementation et tout en garantissant les bonnes qualifications pour l’exécution de tâches dans, par exemple, le secteur de soins."

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Notre question : Le gouvernement fédéral travaille actuellement sur une réforme du code des sociétés, qui prévoit d’y inclure désormais les asbl ; quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du CD&V : "La réforme du droit des sociétés a effectivement pour objectif, hormis de limiter la prolifération de formes de société et de moderniser l’état actuel des choses, d’intégrer le droit des associations dans le Code judiciaire des sociétés. Cette réforme était indispensable pour créer plus de visibilité et de transparence. Les asbl qui effectuent des activités économiques secondaires sont parfois confrontées à des conséquences totalement imprévues et surtout indépendantes de leur volonté.

Le nouveau droit veut définitivement mettre un terme à cette “zone grise”. Le nouveau Code judiciaire des Sociétés et des Associations autorise une asbl à exécuter à souhait toute forme d’activité en y incluant ce qu’on appelle de nos jours « les activités économiques ». Les sociétés et les associations se distinguent par la distribution ou non de bénéfices (directe ou indirecte). Si une personne morale vise à recevoir une distribution de bénéfices, elle doit opter pour la forme de société.  Si, en revanche, elle affecte le gain de ses activités à un but désintéressé, elle est une association. Il reste toutefois possible de dédommager le personnel ou de procurer un gain matériel aux membres tant que ce ne sont pas des allocations cachées (comme par exemple une assistance matérielle au profit d’un sport)."

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Notre question : Les échéances du Brexit approchent et avec elles se posent de nombreuses questions : nécessité d’avoir ou non un visa touristique ou de travail pour se rendre au Royaume-Uni, validation des diplômes pour les étudiant-es, programme Erasmus, etc. Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?
 

La réponse du CD&V : "Le CD&V convient de l’importance des garanties prévues sur le plan de mobilité des jeunes. Le parti souhaite par conséquent aborder le sujet et exprimer de manière appropriée sa préoccupation lors des négociations avec la Grande-Bretagne. Il est évident que ces négociations entraîneront pas mal d’incertitudes et d’imprévisibilité.

Il est de toute manière envisagé de ne rien changer à la situation existante jusqu’à la prochaine phase de transition, à savoir à la fin de 2020. Pour l’instant, l’Union européenne est encore en désaccord avec la Grande-Bretagne, mais nous gardons bon espoir pour qu’ils aboutissent à un accord favorable à court terme.

En ce moment même, des négociations se préparent au sein de l’Union européenne quant aux relations futures entre l’Union et la Grande-Bretagne. Nous espérons en tout cas que la Grande-Bretagne se montrera assez souple lors de ces négociations, surtout au niveau du plan de mobilité pour les jeunes. Tout reste cependant flou. Pour Londres, le « taking back control of immigration » est devenu une priorité dans la décision Brexit, ce qui restreindra la libre circulation des personnes. Nous ne savons toutefois pas encore dans quelle mesure cette décision aura un impact. Nous ne pouvons cependant pas nous imaginer que du jour au lendemain, il faudra faire une demande de visa. Il est par ailleurs plutôt rassurant de savoir que la Grande-Bretagne a tout intérêt à continuer à attirer les étudiants et les universitaires et à envoyer les siens à l’étranger."

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Notre question : TTIP, TAFTA, Belgium Act Now… Les exemples ne manquent pas pour illustrer la mobilisation des jeunes sur les enjeux de société. Que propose votre parti pour soutenir, renforcer et entendre cette mobilisation des jeunes sur les enjeux actuels ?
 

La réponse du CD&V : "Le CD&V souhaite renforcer l’esprit critique de la société civile, qui comprend aussi bien les organisations établies que les initiatives citoyennes ad hoc. Il est positif que les citoyens et surtout les jeunes fassent entendre leur voix par rapport à des sujets sociaux qui les interpellent, qui les concernent et qui les touchent.

C’est la raison pour laquelle le CD&V plaide en faveur d’un conseil pour la jeunesse solide, tant au niveau local que régional. Ce conseil peut défendre les intérêts des jeunes et représenter leur voix en mettant des actions solides, voire même institutionnelles, en place. Nombreuses sont par ailleurs les organisations de jeunesse qui soutiennent les initiatives sociales comme le commerce, la paix, le climat, la discrimination, la pauvreté etc.

Nous devons offrir aux jeunes l’opportunité de mettre sur pied des actions solides et créatives. Pour ce faire, ils devraient pouvoir accéder aux ressources de la sphère publique. Reste à savoir s’il est vraiment nécessaire d’avoir en parallèle une aide d’Etat supplémentaire.  Nul besoin de définir chaque initiative dans un cadre politique."

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