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 Les réponses du cdH 

Découvrez les réponses du cdH à nos 24 questions

Le cdH a répondu à 100 % de nos questions.

 

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Notre question : Les jeunes des OJ participent à la vie des communes et aux partenariats locaux ; que propose votre parti pour soutenir et renforcer ces partenariats entre les communes et les OJ ?
 

La réponse du cdH : "Les organisations de jeunesse doivent être des partenaires des autorités communales. Le développement de ce partenariat passe par :

  • Inscrire dans chaque commune les principes de la charte associative ;

  • Renforcer les partenariats entre les associations qui participent activement à la vie locale par la consultation et la concertation avec les autorités communales, voire la co-construction de certains projets et mettre en place des conseils consultatifs de la jeunesse ;

  • Maintenir et soutenir de façon permanente un cadre d’écoute et de dialogue avec les jeunes et les associations dans lesquelles ils s’impliquent (rencontres formelles de la commune avec les organisations de jeunesse, maisons des jeunes, services d’Aide en Milieu Ouvert (AMO), coordinateurs Accueil Temps Libre (ATL), conseils consultatifs de la jeunesse...) ;

  • Faciliter l’accès aux infrastructures, aux espaces verts et lieux publics et au prêt de matériels communaux aux organisations de jeunesse ;

  • Soutenir activement l’implantation, le développement des organisations de jeunesse et les projets qu’ils portent (locaux, organisation d’activités, aide logistique, formation des animateurs, ouverture aux jeunes de tout horizon...) ;

  • Soutenir les associations, que ce soit en aide matérielle et logistique, en délivrance d’autorisations ou encore en aides financières"

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Notre question : La mobilité et les transports sont au centre des débats actuels. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la mobilité des jeunes et plus particulièrement des jeunes porteurs/euses de handicap ?

 

La réponse du cdH : "

  • La sécurité routière est une priorité au niveau local

Les accidents de la route brisent chaque année trop de vies et de familles. Réduire le nombre des victimes de la route est une priorité du cdH à chaque niveau de pouvoir. Les communes sont au cœur de ce défi, non seulement par les voiries dont elles sont responsables, mais aussi au travers de leurs autres compétences : police locale, aménagement du territoire et urbanisme, enseignement, jeunesse…

 

  • Un plan communal de mobilité orienté vers la mobilité douce dans chaque commune

Pour le cdH, rendre la mobilité plus sûre, responsable et conviviale, c’est aussi faire de la mobilité douce, du covoiturage et des transports en commun une priorité. « Plus et mieux » de place pour les piétons, les cyclistes, les covoitureurs, covoiturés et les transports en commun, c’est aussi remettre de la vie dans nos rues, recréer l’espace à vivre que l’usage individuel de la voiture nous a pris avec le temps et ainsi favoriser les rencontres humaines et la convivialité entre les habitants. Encourager la mobilité douce, c’est également promouvoir la santé des personnes (plus d’exercices physiques quotidiens et une meilleure qualité de l’air) et l’autonomie des jeunes, permettre à chacun de retrouver le contact avec son environnement immédiat.

 

Pour le cdH, chaque ville ou commune doit adopter un plan communal de mobilité (PCM) qui établit une stratégie claire et planifiée dans le temps de sa politique de mobilité locale, en interaction avec les communes voisines. Il s’agit également de créer des cheminements sécurisés et balisés (à pied et à vélo) vers les écoles, les clubs sportifs, les entreprises, les locaux de mouvements de jeunesse, les gares, les lieux de culte, etc.

  • Une politique tarifaire favorable aux jeunes dans les TEC

Depuis le 1er mars 2017, les cinq Mouvements de jeunesse reconnus en Fédération Wallonie-Bruxelles bénéficient de la gratuité sur le réseau TEC dans le cadre de leurs activités éducatives, que ce soit pendant l’année ou pour se rendre à leurs camps d’été.

Par ailleurs, les TEC maintiennent des tarifs attractifs pour les jeunes jusque 24 ans.

  • Rendre accessible au plus grand nombre l’offre de transport TEC, y compris aux personnes à mobilité réduite (PMR)

L’accès aux transports en commun pour les PMR est une priorité au niveau wallon. Les autobus roulant sur les lignes régulières sont depuis 2008 systématiquement équipés d’une rampe pour les personnes àmobilité réduite. Outre les lignes publiques, le TEC propose également un transport de porte à porte au moyen de minibus adaptés pour les personnes à mobilité réduite. Des dispositions ont également été prises à l’égard des malvoyants.

En 2013, le Groupe TEC a conclu une convention avec les associations du CAWAB (Collectif Accessibilité Wallonie-Bruxelles) afin de développer l’accessibilité de son offre de transport public en Wallonie aux personnes à mobilité réduite (PMR). 126 lignes ont été auditées à ce jour. A la suite des audits, un budget spécifique de 6,7 millions d’euros a été dégagé sur une période de cinq ans (2015-2020), dans le cadre d’un programme pluriannuel d’investissements d’infrastructures. Il porte sur l’aménagement de 841 arrêts répartis sur 41 lignes.

Au-delà des transports en commun, l’aménagement des trottoirs doit veiller à favoriser la mobilité des PMR. Des audits réalisés par des personnes porteuses d’un handicap permettent d’assurer un relais direct vers les autorités communales en cas de difficultés."

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Notre question : L’inclusion de tous/tes les jeunes est au cœur du travail des Organisations de Jeunesse. Que propose votre parti pour réellement lutter contre les discriminations diverses que vivent les jeunes dans leurs différents lieux de vie (à l’encontre des LGBTQI, des personnes porteuses de handicap ou d’origine étrangère, sur des questions de genre, etc.). Comment votre parti compte-t-il soutenir les OJ qui travaillent et agissent en ce sens ?
 

La réponse du cdH : "Le cdH s’engage résolument pour lutter contre les discriminations, tant au niveau local qu’aux autres niveaux de pouvoir. Il a par ailleurs mis la question du handicap en haut de ses priorités au niveau local. Les propositions du cdH sont les suivantes :

  • Développer la politique de l’égalité des chances de manière innovante de façon à prévenir et à lutter contre toutes formes de discriminations, de sexisme, de racisme, d’homophobie... Cela doit pouvoir se réaliser en affirmant le respect des valeurs fondamentales essentielles au développement de la citoyenneté ;

  • Veiller à l’augmentation de structures inclusives pour les jeunes porteurs de handicap et promouvoir leur participation dans les différentes structures existantes ;

  • Plus spécifiquement sur le territoire d’une commune, le cdH souhaite garantir l’accès aux activités communales aux enfants porteurs d’un handicap. Parce que leurs besoins ont souvent une dimension très pratique, les acteurs de proximité - publics, privés, associatifs ou aidants proches - jouent un rôle irremplaçable pour apporter des solutions concrètes dans le quotidien des personnes concernées. Ainsi les mandataires humanistes s’engagent à ce que toutes les activités communales (écoles, plaines de jeux, stages, parascolaires) soient accessibles aux enfants porteurs d’un handicap ;

  • Soutenir et développer les collaborations avec les organisations de jeunesse, les maisons de jeunes et les AMO via un plan communal jeunesse en ayant une attention particulière aux associations de jeunesse qui travaillent avec les plus fragiles ; et renforcer les liens avec tous les acteurs locaux (écoles, CPAS, centres pour réfugiés, associations, acteurs des contrats de quartiers ou du plan de cohésion sociale, paroisses...) ;

  • Mettre en place au niveau local un cadre pour favoriser le lien social, notamment en créant l’adhésion autour d’une identité collective locale qui transcende les différences et encourage l’interculturalité.

Plus largement, la lutte contre les discriminations passe également par les différentes politiques menées en matière de logement, d’emploi, d’égalité des chances (handistreaming, gender mainstreaming…). Les organisations de jeunesse peuvent s’appuyer sur ces initiatives et en assurer la diffusion."

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Notre question : Les politiques migratoires belges animent l’actualité récente. Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des OJ vis-à-vis des MENA et des jeunes migrant-e-s ?
 

La réponse du cdH : "Pour le cdH, chaque personne présente sur le territoire doit être considérée avec dignité. Des nouvelles personnes arrivent chaque jour sur notre territoire. Les autorités locales sont souvent en première ligne pour apporter une aide tant aux réfugiés politiques que, plus largement, aux sans-abris. La précarité reste trop largement répandue et gagne parfois du terrain. Les mandataires humanistes s’engagent à tout mettre en œuvre dans leurs localités pour qu’il soit offert à ces personnes un toit, de la nourriture et l’accès à des soins, et plus largement à ce qu’une attention continue soit apportée à toutes les formes de précarité.

 

La priorité est de développer les initiatives d’apprentissage de la langue française et d’alphabétisation pour les primo-arrivants, pour les MENA et jeunes migrants, proposer aux personnes réfugiées des cours de français, les informer sur le parcours d’intégration, et il faut soutenir les associations en charge de l’accompagnement et les OJ impliquées dans ce processus. Plus largement, des politiques d’intégration sur le marché du travail doivent être déployées spécifiquement pour les primo-arrivants.

 

Par ailleurs, le cdH considère qu’il convient d’accueillir chaque personne présente sur le territoire belge, qu’elle soit ou non demandeuse d’asile. A cet égard, l’absence de demande d’asile ne peut être invoquée pour refuser d’offrir un accueil décent, alors même que l’application de la Convention de Dublin implique le retour du demandeur vers le pays par lequel le migrant est entré au sein de l’Union européenne. Le cdH salue et soutient par ailleurs, par des initiatives concrètes, la solidarité des citoyens à l’égard des migrants, et condamne fermement le projet de loi du Gouvernement fédéral relatif aux visites dans le domicile des personnes apportant un tel soutien.

 

En ce qui concerne les mineurs non-accompagnés (MENA), le cdH est favorable à l’octroi d’un titre de séjour temporaire à chaque enfant, mais uniquement dans le cadre de la recherche d’une solution durable. L’intérêt de l’enfant doit rester la priorité. La recherche d’une solution durable doit d’abord passer par la recherche des parents ou un membre de la famille afin de préserver l’unité familiale, sauf si la sécurité du mineur devait être mise en danger. Lorsqu’il apparait qu’une solution durable est trouvée en Belgique, le cdH est favorable à l’octroi d’un titre de séjour illimité. Si lorsqu’il atteint la majorité le demandeur n’a pu bénéficier d’un titre de séjour illimité, le cdH est d’avis que les parcours en tant que MENA doivent être pris en compte dans le cadre d’une demande de régularisation de séjour."

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Notre question : Le numérique est aujourd’hui incontournable pour les jeunes. Que propose votre parti pour soutenir leur accès au numérique et les sensibiliser à son usage sûr, conscient et critique, tout en tenant compte de leur expertise à ce sujet ? 

 

La réponse du cdH : "Les nouvelles technologies peuvent apporter le pire (un renforcement de l’individualisme) comme le meilleur (la mise en place de nouveaux réseaux de fraternité). Pour le cdH, il est indispensable de s’orienter résolument vers la 2ème option. Pour cela, les mandataires humanistes veulent engager les localités dans la voie de smartcities au service des initiatives du don, du partage et de l’échange, y compris dans le cadre de systèmes d’échanges locaux (SEL). En mettant en lien les habitants entre eux, les nouvelles technologies peuvent également servir les contacts intergénérationnels et renforcer la participation de nos aînés à la vie sociale.

 

En ce qui concerne l’éducation au numérique, le cdH formule les priorités suivantes :

  • L’accès aux infrastructures doit être soutenu et encouragé, le cdH propose de prévoir des espaces publics numériques partagés entre les générations ;

  • Dans cette optique, les organisations de jeunesse ont une place à prendre en matière de compréhension au monde numérique afin de construire avec les jeunes des outils qui leur permettent d’appréhender ce monde avec enthousiasme, mais également avec vigilance. À cette fin, il serait intéressant de prévoir une attention particulière pour les associations de jeunesse qui œuvrent dans le domaine du numérique et dans l’éducation aux médias. Comme cela se traduit d’ores et déjà par un dispositif particulier relatif au soutien aux actions d’éducation des jeunes aux médias ;

  • L’éducation au numérique fait par ailleurs partie des priorités dans le cadre du Pacte pour un Enseignement d’Excellence et doit être analysée en priorité dans la réforme en cours."

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Notre question : Le harcèlement est un réel problème que vivent nombre de jeunes aujourd’hui. Que propose votre parti pour lutter contre ce phénomène, et notamment contre le harcèlement en ligne, et soutenir les OJ en ce sens ? 

 

La réponse du cdH : "Dans le cadre du harcèlement scolaire, la Ministre de l’Education, Marie-Martine SCHYNS, a développé un plan en 6 axes :

  1. Un dispositif de prévention et de prise en charge des violences inscrit dans chaque plan de pilotage des écoles, y compris des dispositifs spécifiques concernant le harcèlement, le cyber harcèlement et les événements d’exception ;

  2. L’implémentation d’un dispositif expérimental de prévention et de prise en charge du harcèlement, du cyber harcèlement, des violences visibles et invisibles et des discriminations au sein des établissements scolaires (sur base d’une recherche-action menée par l’UMONS) ;

  3. L’instauration d’un réseau structuré de prévention et de prise en charge du (cyber) harcèlement scolaire pour la Fédération Wallonie-Bruxelles réunissant des professionnels de différents horizons pour partager informations, pratiques et réflexions autour des problèmes de harcèlement à l’école ;

  4. La création d’une plate-forme destinée aux élèves, aux parents et aux équipes éducatives reprenant toutes les ressources en matière de harcèlement et de cyber harcèlement ;

  5. La mobilisation et la sensibilisation des élèves dans la lutte contre le harcèlement via plusieurs appels à projets (Actions de sensibilisation/ Actions de mobilisation) ;

  6. La formation des élèves de l’enseignement fondamental (5e et 6e années) et du 1er degré de l’enseignement secondaire à la médiation par les pairs. C’est probablement ici que les organisations de jeunesse peuvent démontrer toutes leurs qualités pour répondre à cet enjeu.

 

Par ailleurs, certaines OJ travaillent directement au sein des classes. Il faut encourager l’appui fourni par leurs animateurs dans les classes afin d’encourager le dialogue avec les élèves autour de ces problématiques. Cela peut passer par une sensibilisation à l’usage des nouvelles technologies en milieu scolaire et sensibiliser à la violence et au harcèlement, par exemple en formant une ou des personnes-ressources « relais communal harcèlement » accessible à toutes les écoles."

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Notre question : La participation des jeunes est essentielle pour les OJ. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la participation des jeunes, tant dans les OJ qu’au niveau local, régional, communautaire ou fédéral et européen ?
 

La réponse du cdH : "Le cdH soutient résolument le bénévolat et le volontariat. L’engagement est tellement plus beau quand il est gratuit ! Le bénévolat et le volontariat donnent à ceux qui le fournissent de l’estime de soi, du sens, l’occasion d’acquérir de nouvelles compétences et de développer leurs potentialités, tout en donnant d’eux-mêmes et s’ouvrant à l’autre.

 

En donnant de leur temps, de leurs talents et de leur générosité, les bénévoles créent et multiplient les espaces de solidarités interpersonnelles et intergénérationnelles. Ils créent des relations sociales fortes en dehors des relations économiques ou de consommation.

 

Le cdH a de nombreuses idées pour encourager l’engagement et le volontariat :

  • organiser la rencontre entre l’offre et la demande de services volontaires (bourses d’échanges de volontariat, vade-mecum et répertoire des initiatives…) ;

  • soutenir matériellement les initiatives bénévoles par le prêt gratuit de matériel, la location à tarif préférentiel, la mise à disposition de locaux… ;

  • mettre à l’honneur le volontariat et le bénévolat, labelliser une ou des initiatives/actions volontaires ;

  • soutenir la formation aux premiers secours ;

  • développer le volontariat au sein des relais jeunes, des points d’information communaux et d’autres structures d’accueil de la population ;

  • encourager le mécénat d’activités associatives par les entreprises locales ;

  • soutenir les organisations de jeunesse et les formes de volontariat « jeunes » ;

  • créer une maison des associations, c’est-à-dire un local spécifiquement dédié aux associations et qui serait géré par les associations.

 

Le cdH a également été actif pour soutenir la participation des jeunes. Citons notamment les initiatives suivantes :

  • Le Parlement Jeunesse du Développement Durable : l’opportunité pour les jeunes d’enrichir leurs connaissances en matière de développement durable, de rencontrer des experts et acteurs de terrain et de vivre une expérience unique d’échanges.

 

A l’issue du Parlement Jeunesse, des recommandations sont émises aux hommes et femmes politiques de Wallonie afin qu’ils prennent connaissance des préoccupations des jeunes en termes de Développement Durable.

  • L’appel à projets ECOKOT : 17 ECOKOT sont actuellement soutenus par la Wallonie. Ces kots mettent en œuvre des actions en vue de devenir des kots plus durables et respectueux de l’environnement. Le succès de cet appel à projets et l’intérêt des jeunes démontrent, une fois encore, la motivation et les capacités de changement de ceux-ci : ils souhaitent modifier leurs habitudes quotidiennes (alimentaires, déchets...) et s’investir dans des projets de sensibilisation (stands informatifs, jogging…)."

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Notre question : Le Conseil de la Jeunesse est l’organe officiel d’avis et porte-parole des jeunes francophones de Belgique. Il fait régulièrement parler de lui en Fédération Wallonie-Bruxelles. Quelle est la position de votre parti à ce sujet ? Souhaitez-vous une modification du décret ? Si oui, que faut-il modifier selon vous ?

 

La réponse du cdH : "Nous avons voté favorablement les dernières modifications décrétales, car il nous semblait essentiel que le fonctionnement du Conseil de la jeunesse soit assuré, avant la mise en place d’une réforme d’envergure.

 

Le cdH regrette que l’occasion ait été manquée sous cette législature de procéder à cette réforme et considère que ce sera une importante mission du prochain Ministre de la Jeunesse de la Fédération. Il nous semble en effet fondamental de revoir le décret du conseil de la jeunesse qui démontre à nouveau ses faiblesses dans le cadre de son application.

 

Au cdH, nous souhaitons proposer un Conseil qui puisse être porté par les associations de jeunesse. La formule ne pourra faire l’économie d’un travail en profondeur et en concertation avec les acteurs de terrain."

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Notre question : Le manque de locaux est une contrainte majeure avec laquelle doivent jongler les OJ : que propose votre parti pour y répondre sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans les communes et dans les provinces ?

La réponse du cdH : "La mise à disposition de locaux, en particulier par les autorités communales, est l’une des mesures importantes que peuvent prendre les autorités communales afin de soutenir le volontariat, en particulier au bénéfice des organisations de jeunesse. Elles peuvent également agir afin de favoriser les autorisations d’activité et fournir des aides matérielles favorisant l’organisation de celles-ci. Les aides matérielles pouvant être apportées doivent bien entendu être identifiées au cas par cas en fonction des réalités locales.

 

Sur initiative du cdH, nous proposons d’encourager le développement des offres d’endroits de camps, de lieux de formation, de séjours au sein des établissements de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Il peut s’agir des écoles, mais également des centres de dépaysement."

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Notre question : Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des Organisations de Jeunesse avec les jeunes précarisé-es ?
 

La réponse du cdH : "

De nombreuses initiatives existent en la matière, notamment le dispositif particulier de soutien aux actions destinées à des publics spécifiques, mais également le soutien par le biais de subsides directs à plusieurs associations dont c’est l’une des missions ou l’objet social. Des aides matérielles, voire financières, peuvent également être octroyées à l’égard d’associations qui ne peuvent compter sur la participation financière des parents.

 

  • Donner une information claire et complète de l’ensemble de l’offre d’enseignement et de soutien scolaire sur le territoire, tous réseaux confondus, y compris hors de la structure scolaire, et prévoir un« vade mecum » local des initiatives solidaires, pour promouvoir les initiatives locales ou autres : article 27 (tarif préférentiel aux activités culturelles) ;

  • veiller à ce que l’ensemble des politiques menées par la commune concerne tous ses habitants : trop souvent, des publics précarisés n’accèdent pas aux services offerts par la commune par manque d’information ou de moyens

  • développer (au sein du CPAS) une approche spécifique à la jeunesse (accompagnement pendant la période de transition vers l’âge adulte), cela passe notamment par des contacts et l’appui des organisations de jeunesse locales impliquées auprès de ces jeunes"

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Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le Pacte d’excellence alimente le débat sur les liens entre les écoles et les Organisations de Jeunesse ; que propose votre parti pour les reconnaître et les renforcer ?

 

La réponse du cdH : "L’école est un lieu de construction de la personne et du lien social, un lieu « humanisant ». Le niveau communal est le niveau privilégié pour l’implantation d’écoles maternelles et primaires, qui constituent notre enseignement dit « fondamental ».

 

Grâce au Pacte pour un Enseignement d’excellence conclu entre tous les acteurs de l’enseignement (pouvoirs organisateurs, syndicats, associations de parents) et aux budgets dégagés, l’enseignement fondamental, et spécifiquement l’enseignement maternel, a été renforcé (engagement de 1.100 professionnels de l’Éducation pour soutenir les instituteurs/institutrices et aide administrative et éducative en faveur des directeurs du fondamental, effective déjà dans un tiers des écoles en Fédération Wallonie-Bruxelles depuis la rentrée 2017-2018 et qui concernera toutes les écoles d’ici à 2020).

 

Les communes doivent participer aux objectifs du Pacte pour un Enseignement d’excellence avec une double approche : d’une part, en tant qu’autorités publiques locales garantes des principes constitutionnels d’égalité et d’autre part, en tant que pouvoirs organisateurs d’établissements scolaires.

 

Pour le cdH, la collectivité locale, en tant qu’autorité publique de terrain, doit veiller à :

  • aider au déploiement du Pacte pour un Enseignement d’excellence dans chacune des écoles de la commune quel qu’en soit le réseau et, en tant que PO (pouvoir organisateur), au sein du réseau communal ;

  • développer une coordination locale de l’offre scolaire tous réseaux confondus afin d’assurer la meilleure offre de proximité pour ses habitants (en particulier pour le fondamental) et d’examiner les possibilités de collaboration (cantines, mobilité scolaire, sensibilisation à l’environnement, éveil à la citoyenneté...) ;

  • veiller à une égalité de traitement dans le soutien apporté aux acteurs scolaires, aux familles et aux élèves, quel que soit le réseau d’enseignement, y compris en ce qui concerne les aides sociales et matérielles ;

  • mobiliser l’ensemble des acteurs extérieurs à l’école (organisations de jeunesse ; éducation permanente, services sociaux, réseaux d’aide aux enfants et aux jeunes en difficulté…) en vue d’établir une approche globale des difficultés liées au décrochage scolaire ;

  • favoriser l’inclusion des enfants à besoins spécifiques ;

  • maximaliser la fréquentation de l’école maternelle (campagne de sensibilisation avec l’aide du CPAS, des comités de quartier, des associations...) et garantir un accès à l’offre scolaire pour les enfants les plus défavorisés socialement ou culturellement ;

  • développer des activités de toutes catégories (artistiques et culturelles, sportives…) dans les écoles en faisant le lien avec les lieux déjà existants tels que les académies, les musées, les organisations de jeunesse, les bibliothèques, les centres culturels, les centres sportifs, les centres d’expression et de créativité présents sur le territoire local ;

  • développer des actions pour favoriser les liens intergénérationnels.

Ces acteurs de terrain comme les organisations de jeunesse doivent pouvoir s’inscrire dans les collaborations notamment à travers les dispositifs particuliers de soutien aux actions d’animation en collaboration avec les écoles du décret OJ."

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Notre question : Que propose votre parti pour renforcer l’EVRAS et la soutenir dans le travail des OJ ?
 

La réponse du cdH : "L’Education à la Vie Relationnelle et Affective et Sexuelle (EVRAS) est inscrite dans les missions de l’école, tant pour l’enseignement fondamental que secondaire, ordinaire et spécialisé.

 

Le dernier état des lieux réalisé dans le cadre du protocole d’accord relatif à la généralisation de l’EVRAS a pu mettre en évidence que les élèves de l’enseignement spécialisé sont moins touchés par des actions liées à l’EVRAS et que les équipes éducatives n’abordent pas avec aisance la thématique malgré un besoin important (outils adaptés, exposition à des risques d’abus et de violences sexuelles et information spécifique liée à certains dysfonctionnements).

 

Il nous faut sensibiliser plus encore les enseignants aux dimensions émotionnelles et relationnelles des apprentissages ; le soutien des dispositifs offrant dans la classe un climat émotionnel, affectif et relationnel favorable aux apprentissages ; le développement voire la généralisation de l’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle à l’école ; la création progressive de « cellules bien-être » dans chaque établissement scolaire.

 

Le cdH soutient la réalisation d’animations d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (EVRAS) dans le secteur de la jeunesse par une partie des 65 opérateurs labellisés à cette fin. Il faudra dans un premier temps évaluer ce dispositif et le renforcer afin que les plus jeunes puissent être accompagnés sur ces questions essentielles."

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Notre question : Nombreuses sont les OJ qui travaillent spécifiquement avec des jeunes de 3 à 12 ans ; que propose votre parti pour valoriser, soutenir et renforcer ce secteur et les OJ qui y travaillent ?
 

La réponse du cdH : "Le cdH est particulièrement attentif à ce secteur des OJ et formule les propositions suivantes :

  • Envisager un soutien financier, matériel aux OJ qui travaillent l’éducation des jeunes par la création d’espaces d’expression, de dialogue et de soutien à leurs activités...

  • Soutenir les écoles de devoirs et les ateliers de la réussite et y favoriser les échanges intergénérationnels ;

  • Coupler des activités de remédiation scolaire à des activités sportives, culturelles et associatives (par exemple en organisant le mercredi après-midi des activités regroupées, accessibles à tous les enfants, avec un principe de ramassage dans toutes les écoles)

  • Concrètement, au niveau communal, il s’agirait de prévoir des soutiens financiers (primes, chèques-commerces pour équipements valables dans les commerces de la commune, tarifs préférentiels) ou matériels (mise à disposition de locaux, d’équipements…) aux structures d’accueil et d’accompagnement extra-scolaire."

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Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le décret OJ régit l’ensemble du travail mené par les Organisations de Jeunesse. Il est prévu de le revoir, après son évaluation récente par l’Observatoire de l’enfance, de la Jeunesse et de l’aide à la jeunesse (OEJAJ). Votre parti souhaite-t-il revoir ce décret ? Si oui, que proposez-vous comme modification(s) ?
 

La réponse du cdH : "A l’éclairage des évaluations du décret OJ, il ne nous semble pas opportun de le modifier. Les acteurs de terrain dont vous faites partie ne remettent pas en cause fondamentalement le décret. Ils sont en accord avec les notions qui y sont définies et relativement bien vécues sur le terrain avec les jeunes. Il y a une réelle appropriation de ces concepts « identitaires ».

 

Il faudrait sans doute retravailler les zones d’action ou encore le système d’indiçage notamment pour les plus petites associations qui cherchent également à se faire reconnaitre.

 

Un autre enjeu qui transcende finalement de nombreux décrets en FWB concerne la charge administrative entre le rapport d’activités, les rapports concernant les subsides à l’emploi, les plans quadriennaux, etc. Cela freine notamment l’engagement volontaire dans certaines organisations de jeunesse.

"

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Notre question : Le système APE représente une part importante des emplois dans les Organisations de Jeunesse. Selon votre parti, quel est l’avenir du système APE et quelle(s) proposition(s) concrète(s) peut/vent être faite(s) à ce sujet ?
 

La réponse du cdH : "Le cdH souhaite, dans l’esprit de la charte associative, rapprocher l’octroi des postes APE des politiques sectorielles qui sont développées. Dans cet esprit, des expériences pilotes sont menées en FWB et en RW afin d’intégrer les postes APE aux soutiens octroyés dans le cadre des politiques sectorielles.

 

Cette réforme doit permettre d’assurer une plus grande transparence des soutiens octroyés aux pouvoirs locaux et aux associations. Il permettra également d’assurer une égalité de traitement entre les différents acteurs, et de mieux valoriser les initiatives prises.

Cette réforme ne peut, en tout état de cause, être mise en place qu’en concertation avec les secteurs concernés (à l’instar du secteur de l’enseignement) et en maintenant les enveloppes constantes."

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Notre question : Les négociations tripartites à propos des accords du non-marchand reprennent en 2018. Ces négociations ont pour objet de décider de l’utilisation des montants (15 millions en 2018 et 25 millions en 2019) issus de l’accord du 25 octobre 2017. Quelle est la position de votre parti quant au meilleur usage de ces moyens supplémentaires ? Qu’envisagez-vous pour les années ultérieures ?
 

La réponse du cdH : "Dans le cadre de l’accord de Gouvernement wallon, les enveloppes prévues ont été garanties. Ces moyens doivent permettre la reconnaissance de nouvelles associations qui traitent de nouvelles missions essentielles pour notre démocratie et également d’assurer la revalorisation de certains métiers du non-marchand."

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Notre question : Le volontariat des jeunes, en Belgique ou à l’étranger, est l’un des piliers du travail des OJ : que propose votre parti pour le soutenir et le renforcer ?

La réponse du cdH : "Le bénévolat et le volontariat donnent à ceux qui le fournissent de l’estime de soi, du sens à la vie, l’occasion d’entretenir leurs compétences et de développer leurs potentialités, tout en donnant d’eux-mêmes et s’ouvrant à l’autre. C’est l’ouverture de soi à l’autre.

 

En donnant de leur temps, de leurs talents et de leur générosité, les bénévoles créent et multiplient les espaces de solidarités interpersonnelles et intergénérationnelles. Ils créent des relations sociales fortes en dehors des relations économiques ou de consommation. Ils sont des moteurs de « bien-être » et de « bien-vivre » ensemble, vecteurs de lien social et d’épanouissement collectif.

 

Le cdH a de nombreuses idées pour encourager l’engagement et le volontariat :

  • organiser la rencontre entre l’offre et la demande de services volontaires (bourses d’échanges de volontariat, vade-mecum et répertoire des initiatives…) ;

  • soutenir matériellement les initiatives bénévoles par le prêt gratuit de matériel, la location à tarif préférentiel, la mise à disposition de locaux… ;

  • mettre à l’honneur le volontariat et le bénévolat, labelliser une ou des initiatives/actions volontaires ;

  • soutenir la formation aux premiers secours ;

  • développer le volontariat au sein des relais jeunes, des points d’information communaux et d’autres structures d’accueil de la population ;

  • encourager le mécénat d’activités associatives par les entreprises locales ;

  • soutenir les mouvements de jeunesse et les formes de volontariat « jeunes » ;

  • créer une maison des associations, c’est-à-dire un local spécifiquement dédié aux associations et qui serait géré par les associations."

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Notre question : Périodiquement, le service citoyen est au cœur des débats : que propose votre parti à ce propos ?

La réponse du cdH : "Cela fait 15 ans que le cdH soutient l’idée d’instaurer le service citoyen. Nous défendons une expansion progressive du service citoyen, qui répond aux aspirations de nombreux jeunes et qui permette de remplir de nombreux besoins qui aujourd’hui ne sont pas remplis dans la société.

 

Cette expansion progressive doit suivre les étapes suivantes :

  1. Supprimer les freins à l’engagement et créer un statut (en maintenant les droits aux allocations familiales pendant la durée du service citoyen, en déduisant le service citoyen de la durée du stage d’insertion, en prévoyant un régime d’indemnités et une assurance en responsabilité civile)

  2. Universaliser le service citoyen et développer des projets-pilotes en Wallonie et à Bruxelles

  3. Ouvrir un débat sur le caractère obligatoire du service citoyen.

 

Pour ce faire, le cdH, par la voie du député Georges DALLEMAGNE a déposé une proposition de loi établissant un service citoyen obligatoire."

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Notre question : Le nouveau statut du travail associatif : passera ou ne passera pas ? Quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du cdH : "Le cdH constate que la proposition formulée par le Gouvernement fédéral de statut associatif ne répond pas aux demandes du conseil supérieur des volontaires et par ailleurs a subi un avis unanimement négatif des partenaires sociaux réunis au sein du Conseil national du Travail.

 

Ce statut n’est pas la bonne réponse aux quelques situations spécifiques qui posent des difficultés sur le terrain (tel que, par exemple, dans le domaine du sport). Il est de nature à créer des situations de concurrence déloyale pour des activités similaires réalisées ou non dans le cadre de ce statut (et notamment à l’égard des indépendants à titre complémentaire) ; il crée un risque de dérégulation au sein des secteurs des services aux personnes (aides aux personnes âgées, petite enfance, secteur du handicap…) dès lors que les exigences de qualité ne seront plus rencontrées ; il jette le discrédit et déstabilise les nombreux engagements volontaires dont bénéficient notre société. Le cdH considère qu’il ne s’agit pas non plus d’une réponse adaptée aux métiers concernés par l’économie « collaborative » alimentée par les plateformes numériques."

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Notre question : Le gouvernement fédéral travaille actuellement sur une réforme du code des sociétés, qui prévoit d’y inclure désormais les asbl ; quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du cdH : "

  • Le gouvernement Michel veut intégrer toutes les ASBL à la définition de l’entreprise dans sa réforme du Code de l’Entreprise (premier trimestre 2018 au parlement) et veut remplacer le critère de distinction entre les ASBL et les entreprises commerciales dans sa réforme du code des sociétés. Au lieu du « but lucratif », c’est la présence ou non de « distribution de bénéfices » qui distinguera les ASBL. Les ASBL pourront donc faire des activités commerciales lucratives et de dégager des profits tant que ces profits sont affectés au seul but désintéressé inscrit dans ses statuts. Ces deux changements ont pour conséquence d’abroger la loi ASBL et de répartir ses dispositions dans les multiples livres du Code de Droit Economique et dans le Code des Sociétés et des Associations.

  • Le cdH constate que le secteur associatif n’est pas demandeur de ces réformes. Elles ne sont pas nécessaires puisque les ASBL peuvent déjà avoir des activités commerciales tant qu’elles restent subsidiaires et la jurisprudence actuelle est suffisamment claire et rodée. La réforme, au contraire, apporte davantage d’insécurité juridique. C’est un saut dans le vide puisque de nombreuses réglementations devront être revues et les implications pratiques de ces changements sont incertaines. Nous pensons aussi que les petites ASBL qui n’ont pas d’activité économique sortent perdantes de ces réformes. Elles feront face à plus de complexité, avec la loi de 1921 (17.000 mots)éclatée dans des codes de 490.000 mots. L’associatif, c’est l’histoire des démocraties, pas de l’économie. Le Monde associatif a une identité propre et mérite une législation propre.

  • Le cdH porte la voix du secteur associatif au Parlement depuis le début de la réforme. Nous demandons des auditions, déposons de nombreux amendements et utilisons tous les moyens possibles pour faire infléchir le gouvernement. Nous avons eu quelques succès, mais la bataille est loin d’être finie. Elle se jouera avant l’été 2018. À moins d’une ouverture du gouvernement pour changer des aspects de fond de la réforme, le cdH s’y opposera fermement."

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Notre question : La charte associative est en discussion depuis plusieurs années en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne ; que propose votre parti par rapport à l’application de cette charte ?

 

La réponse du cdH : "La diversité et la densité de la vie associative dans nos communes rejaillissent sur le bien-être de leurs habitants. Les associations participent directement à la qualité de vie, à la fois parce qu’elles développent des services à la collectivité et aux personnes en dehors d’un but lucratif, mais également parce qu’elles permettent à des milliers de volontaires de s’engager dans des actions citoyennes.

 

A l’heure où la défiance envers les institutions politiques est élevée, la vitalité associative peut apporter des réponses nouvelles et éminemment démocratiques d’engagement citoyen. Ces initiatives sont bien souvent porteuses également d’innovation sociale et de créativités nouvelles, ferment d’une transition vers un nouveau modèle de société encore à inventer.

 

Le cdH promeut la charte associative avec les principes d’action suivants :

  • assurer la transparence des subsides et soutiens à l’égard des acteurs associatifs ;

  • préserver l’autonomie du secteur associatif et éviter toute immixtion des autorités publiques dans la gestion des associations ;

  • soutenir les actions associatives par des aides communales concrètes (prêt gratuit de matériel, valorisation et promotion des actions associatives via notamment le bulletin communal et le site internet de la commune, mise à disposition de locaux et infrastructures, création d’une maison des associations, couveuses d’associations, subsides…).

 

Nous soutenons l’application de la Charte associative dans tous ces aspects. Dans les politiques que nous avons pu mener et que nous menons, nous nous attachons à mettre en œuvre ces principes et à les inscrire dans les décrets que nous proposons. La constitution d’un nouveau Gouvernement wallon a permis de mettre un coup d’accélérateur à ce sujet."

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Notre question : Les échéances du Brexit approchent et avec elles se posent de nombreuses questions : nécessité d’avoir ou non un visa touristique ou de travail pour se rendre au Royaume-Uni, validation des diplômes pour les étudiant-es, programme Erasmus, etc. Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?
 

La réponse du cdH : "Le Royaume-Uni quittera l’Union européenne, d’ici un an, à savoir le vendredi 29 mars 2019 à minuit. Puis suivra une période dite de transition qui débouchera après 2020 sur un nouveau type de relations entre ce pays et l’Europe. À ce jour, aucune hypothèque n’est vraiment levée.

 

Les étudiants représentent un enjeu majeur pour les futures relations entre l’UE et le Royaume Uni. Ils contribuent à la richesse de nos pays. La mobilité étudiante permettra de continuer les liens entre les jeunes générations et doit non seulement être maintenue, mais également renforcée.

 

Selon les chiffres de l'OCDE, le Royaume-Uni est le troisième pays du monde où la part d'étudiants en mobilité internationale est la plus élevée.

 

Afin de garantir les droits d’étudiants et soutenir la mobilité étudiante, nous proposons les trois mesures suivantes :

  1. Un statut spécial entre l’Union européenne et le Royaume Uni pour continuer à permettre la mobilité étudiante, comme c'est aujourd'hui le cas pour la Norvège ou la Suisse. Cela implique un partage de coût et de responsabilité.

  2. Un accord afin de maintenir des frais de scolarité préférentiels et éviter ainsi qu’ils soient considérés comme « étudiants internationaux »

  3. Des conditions d'accès facilitées en termes de visas."

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Notre question : TTIP, TAFTA, Belgium Act Now… Les exemples ne manquent pas pour illustrer la mobilisation des jeunes sur les enjeux de société. Que propose votre parti pour soutenir, renforcer et entendre cette mobilisation des jeunes sur les enjeux actuels ?
 

La réponse du cdH : "​Le cdH est particulièrement sensible aux mobilisations de la société civile sur des dossiers importants comme ceux des accords commerciaux. Nous considérons que l’engagement des jeunes doit être soutenu, valorisé et renforcé. Tout commence par l’éducation. La réforme du cours de citoyenneté est un élément en ce sens, mais l’apprentissage de la citoyenneté doit concerner le projet pédagogique des écoles dans leur ensemble. L’éducation aux médias en fait partie et permet également aux jeunes de construire une vision critique des informations qui leur parviennent. Les initiatives permettant de renforcer cet apprentissage, tel que le Parlement jeunesse ou les panels citoyens doivent être poursuivies, voire amplifiées. Les conseils de la jeunesse au niveau local participent de la même dynamique. Enfin, notre proposition de service citoyen est également un élément important pour permettre à chaque jeune de faire l’expérience de l’engagement pour les autres."

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Notre question : COP23, enjeux climatiques, émission de CO2 et de gaz à effet de serre… sont autant d’enjeux qui sont au cœur des préoccupations actuelles et qui poussent les jeunes à se mobiliser. Que propose votre parti pour répondre à ces défis environnementaux, notamment dans le travail des OJ avec les jeunes ?
 

La réponse du cdH: "Le cdH est particulièrement actif dans son action en Wallonie et à Bruxelles pour favoriser l’environnement et lutter contre les dérèglements climatiques, afin d’atteindre les objectifs européens de réduction des émissions de gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990 d’au moins 40% en 2030, et d’au moins 80% et si possible de 95% en 2050. Ralentir le réchauffement climatique et réduire la pollution atmosphérique sont 2 défis fondamentalement vitaux pour tous les habitants de la planète et tout particulièrement les nouvelles générations.

 

Les organisations gouvernementales s’y attèlent et fixent des objectifs qui ne peuvent être réussis que si tous les citoyens y adhèrent et y participent.

 

Dans cette optique, le Gouvernement wallon, à côté de toutes les mesures spécifiques mises en œuvre, élabore actuellement un projet de plan d’actions « air, climat, énergie » pour atteindre des objectifs forts d’ici 2030 (30%d’émission de gaz à effet de serre, -49% des émissions d’oxydes d’azote…) ainsi qu’un plan Environnement/Santé. De multiples actions sont menées dans ce cadre : plan FAST pour la mobilité, Plan d’investissement wallon axé notamment sur la performance énergétique des bâtiments, soutien aux énergies renouvelables, interdiction en 2030 du diesel, interdiction des OGM et lutte contre les pesticides… Les organisations de jeunesse sont sensibilisées à ces enjeux, notamment dans le cadre de l’opération de nettoyage de printemps.

 

Au niveau bruxellois, nous sommes particulièrement actifs également en matière de lutte contre les émissions polluantes (grâce à la zone de basse émission), le soutien à la performance énergétique grâce à la réforme des primes « énergie », les mesures en cas de pics de pollution, le soutien à l’économie circulaire, la lutte contre les emballages et déchets ; soutien à l’alimentation durable… Dans ce cadre, des actions de sensibilisation ont été menées avec les organisations de jeunesse (notamment dans le cadre de la campagne « zéro déchet »)."

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