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 Les réponses de Groen 

Découvrez les réponses de Groen à nos 6 questions

Groen a répondu à 100 % de nos questions.

Remarque : les réponses ci-dessous sont traduites du Néerlandais.

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 Notre question : Le volontariat des jeunes, en Belgique ou à l’étranger, est l’un des piliers du travail des OJ : que propose votre parti pour le soutenir et le renforcer ?

La réponse de Groen :

  • "Nous souhaitons donner aux bénévoles plus de signes de reconnaissance et d’appréciation. Le travail bénévole permet à ces personnes d’acquérir plus de compétences, soit de manière directe en effectuant les activités, soit de manière indirecte sous la forme d’apprentissage informel. Le Ministre de la Culture est chargé de la coordination de la politique bénévole.

  • En vue de développer une politique bénévole de qualité, il est essentiel de mettre suffisamment de moyens à disposition des organisations afin d’encadrer, de protéger et de former au mieux les bénévoles.

  • Pour ce faire, il faut investir dans une reconnaissance structurelle et soutenir l’importance d’un centre d’expertise flamand pour le bénévolat, qui renforcerait davantage les compétences relatives à tous les aspects du bénévolat (réglementation, nouvelles tendances, pratiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays, conseils fournis et prévention,…). Cela aiderait également à mieux comprendre les connaissances acquises et à les transposer vers des instruments utiles pour le domaine transsectoriel. 

  • La Semaine du Bénévole a été lancée en vue de mettre en place une campagne promotionnelle annuelle, où l’attention de l’opinion publique est portée sur la diversité du volontariat. Les autorités prévoient grâce aux moyens de communication contemporains les moyens nécessaires pour mettre une telle promotion en exécution.

  • Groen n’est pas favorable à une régularisation sévère pour le volontariat. Il y a surtout un besoin accru de cohérence entre les différents domaines politiques et les niveaux de pouvoir.

  • Le volontariat est précieux, mais on ne peut abuser de cette forme de travail pour économiser au niveau des investissements publics. Groen s’oppose à la tendance actuelle des économies où les professionnels rémunérés sont remplacés par des bénévoles. Ceci se résume à une preuve de mépris à l’égard des professionnelles dans les divers secteurs sociaux.

  • La loi sur le volontariat subit toujours une certaine pression pour revoir les modalités de remboursement, ce qui est défavorable pour la cadre de base du bénévolat. Groen insiste que le fait que le bénévolat ne remplacera pas le travail rémunéré.

  • Les autorités cherchent à élargir l’assurance collective pour les bénévoles, notamment aussi pour réglementer la responsabilité des administrateurs."

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Notre question : Périodiquement, le service citoyen est au cœur des débats : que propose votre parti à ce propos ?

La réponse de Groen : "La possibilité d’effectuer le service civil de manière bénévole est en soi une chose positive. Il doit cependant y avoir une distinction claire et nette entre d’une part le bénévolat et d’autre part le service civique. Le nouveau statut du service civil bénévole doit être bien encadré et ne peut se résumer à une alternative pour la main-d’œuvre bon marché. Groen pioche d’abord dans les ressources au sein de la communauté afin de pouvoir définir les différentes formes de service civil."

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Notre question : Le nouveau statut du travail associatif : passera ou ne passera pas ? Quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse de Groen : "L’idée derrière les plans fédéraux de gagner 500 euro de plus sans être taxé n’est pas réjouissante. Cela engendrerait pas mal d’effets indésirables et de critiques justifiées venant de la société. En ce qui nous concerne, le gouvernement devrait abolir cette mesure insensée. La réticence du point de vue de la société civile, mais aussi des employeurs et des employés est claire: cette mesure peut avoir des effets involontaires sur le bénévolat et par conséquent sur le marché du travail, ce qui n’est pas l’objectif. Le gouvernement ne peut rester sourd aux signaux qu’envoie la société."

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Notre question : Le gouvernement fédéral travaille actuellement sur une réforme du code des sociétés, qui prévoit d’y inclure désormais les asbl ; quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse de Groen : "La société civile appréhende cette réforme ainsi que les textes qui ont été soumis. Le processus de réforme ne se déroule pas de manière transparente et les questions soulevées par le secteur non marchand, le monde associatif, le secteur coopératif et l’économie sociale ne sont pas assez prises en compte. Voilà pourquoi Groen et Ecolo ont organisé le 19 mars 2018 un colloque interactif lors duquel ils ont invité des orateurs venant de différents secteurs pour exposer les difficultés rencontrées et trouver des solutions aux problèmes récurrents.

La réforme a pour objectif de simplifier le droit des sociétés et de le rendre plus flexible. En revanche, cela entraîne pour le monde associatif, le secteur non marchand et les entreprises coopératives et sociales un risque important d’incertitude juridique et de complexité.

Cette réforme ne tient en aucun cas compte de l’impact éventuel sur la fiscalité, le bénévolat, la régularisation des secteurs/des subventions et l’application des règles relatives aux aides d’Etat. Elle peut néanmoins engendrer un énorme impact à ces niveaux. Pour les asbl et les coopératives, cette réforme ne représenterait en rien une simplification, bien au contraire, elle rendrait les choses encore plus compliquées. Pour le moment, les règles qui sont applicables aux asbl sont rassemblées dans une seule loi, qui est totalement consacrée aux asbl. Le projet de loi étend ces règles dans les livres 1, 2, 3, 3, 9 et 14, parmi d’autres règles qui valent uniquement pour les sociétés. Cela rend les textes quasiment illisibles.

Au lieu d’étudier comment la responsabilité sociale et la plus-value des entreprises pourraient être intégrées dans les droits des sociétés, on se heurte à une libéralisation et à un réductionnisme économique du secteur non marchand, du monde associatif et de l’entrepreneuriat coopératif et social."

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Notre question : Les échéances du Brexit approchent et avec elles se posent de nombreuses questions : nécessité d’avoir ou non un visa touristique ou de travail pour se rendre au Royaume-Uni, validation des diplômes pour les étudiant-es, programme Erasmus, etc. Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?
 

La réponse de Groen : "Le Brexit démontre clairement le degré élevé d’interdépendance entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ainsi que les problèmes engendrés inévitablement par la création de nouvelles frontières. La priorité est désormais de limiter les dégâts. Groen souhaite en termes de mobilité transnationale préserver le droit aux citoyens européens de circuler librement au Royaume-Uni et aux citoyens britanniques de se déplacer dans l’Union européenne, tout en gardant leur droit au séjour et au travail. Groen soutient le rapport approuvé à une large majorité par le Parlement l’année dernière en avril (2017) et dans lequel un accord d’association a été conclu avec le Royaume-Uni, préconisant une collaboration étroite. Un Brexit austère où le Royaume-Uni ne ferait plus partie du marché interne, de l’Espace économique européen et de l’Union douanière représenterait une perte pour chacun d’entre nous. Les humains, le climat ainsi que l’économie ont tout intérêt à ce que la Grande-Bretagne collabore étroitement avec le Royaume-Uni, mais cela a un prix. Cela implique en effet que le Royaume-Uni accepte les quatre libertés fondamentales, dont la libre circulation des personnes et qu’il reconnaît les compétences de la Cour de Justice des Communautés européennes. Un tel accord d’association est la meilleure garantie pour un encadrement des jeunes européens qui souhaitent poursuivre leurs études ou travailler au sein du Royaume-Uni.

 

Groen tient à soumettre cet accord final négocié aux électeurs britanniques via un référendum. C’est la seule manière pour l’électeur britannique de voter en étant pleinement informé.  "

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Notre question : TTIP, TAFTA, Belgium Act Now… Les exemples ne manquent pas pour illustrer la mobilisation des jeunes sur les enjeux de société. Que propose votre parti pour soutenir, renforcer et entendre cette mobilisation des jeunes sur les enjeux actuels ?
 

La réponse de Groen : "Groen attache de l’importance à la singularité et à l’environnement des jeunes. C’est la raison pour laquelle nous luttons pour protéger et défendre les droits des enfants et des jeunes. Nous stimulons par ailleurs la participation des jeunes par le biais d’associations de jeunesse, de maisons de jeunes, de l’auto-organisation et d’autres initiatives. Les jeunes se battent pour un monde meilleur, tant pour l’humain que pour la planète. Ils se préoccupent des défis sociaux-économiques ainsi que de la problématique environnementale croissants. L’enseignement accorde une grande importance à l’éducation pour un développement durable. Nous soutenons et stimulons les jeunes dans leurs démarches pour prendre une initiative d’étude ou de travail en matière de durabilité, comme par exemple par les bourses NME (Natuur- en MilieuEducatie, à savoir l’éducation à la nature et à l’environnement)."

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