© 2018 Quelleposition.be.

 Les réponses du MR 

Découvrez les réponses du MR à nos 24 questions

Le MR a répondu à 100 % de nos questions.

 

Cliquez sur une thématique pour y accéder directement.

 
Notre question : Les jeunes des OJ participent à la vie des communes et aux partenariats locaux ; que propose votre parti pour soutenir et renforcer ces partenariats entre les communes et les OJ ?
 

La réponse du MR : "Les organisations de jeunesse, tout comme les maisons de jeunes, ont un rôle primordial à jouer dans le développement du jeune, que ce soit au niveau de l'épanouissement personnel, du travail pédagogique qu'elles effectuent ou de la formation des jeunes en vue de les accompagner pour devenir des citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires (CRACS).

 

La Fédération Wallonie-Bruxelles et les communes participent au subventionnement des organisations et des mouvements de jeunesse de manière directe ou indirecte. Financièrement les pouvoirs publics doivent poursuivre le soutien aux activités des organisations de jeunesse dans une logique de solidarité qui tient compte des réalités de toutes les associations ainsi que de leur volume d'activités. Le jeune doit se retrouver au centre de cette politique en le responsabilisant et en lui faisant jouer un rôle d'acteur de première ligne. La jeunesse doit devenir davantage le moteur des politiques qui la concerne.

 

Le Mouvement Réformateur a, à l'occasion de l'adoption de son programme pour les élections locales de 2018, émis une série de propositions :

 

  • Soutenir la rénovation et la sécurisation des infrastructures utilisées par les organisations de jeunesse sur la commune;

  • Mettre à disposition de la jeunesse (organisée ou non) des infrastructures, notamment des locaux et favoriser le développement de clubs de jeunes ;

  • Favoriser les partenariats entre les bâtiments publics et le monde de la culture et les organisations de jeunesse afin de mettre à disposition des locaux, en période de vacances scolaires ou pendant les week-ends;

  • Défendre, dans chaque commune, l'instauration d'un conseil consultatif de la jeunesse, où tout Jeune, même ne faisant pas partie d'une organisation ou d'un mouvement de jeunesse, pourra s'exprimer;

  • Créer un conseil communal des enfants;

  • Encourager les jeunes à entamer un service citoyen sur base volontaire. À l'instar de ce qui se fait déjà en matière de bénévolat et de volontariat, nous encourageons les communes et les CPAS à proposer aux jeunes âgés entre 18 et 25 ans de s'investir durant plusieurs mois au service du bien commun via des projets d'utilité collective (exemples : dans des secteurs de l'aide aux personnes, de l'environnement, de l'éducation (écoles de devoirs, animations d'enfants...) ou de l'accès à la culture) ;

  • Veiller à ce que les activités mises en place soient mixtes, sans discrimination de genre, afin de favoriser l'égalité et la participation active des jeunes filles dans la société;

  • Développer sur base volontaire une offre de stages pour les jeunes à partir de 18 ans qui veulent s'investir dans les projets pour la collectivité (administrations, CPAS, écoles) ;

  • Favoriser les échanges et les collaborations entre les organisations de jeunesses/les maisons de jeunes avec les autres acteurs de la vie culturelle, économique, sportive, sociale et associative de la commune;

  • Dans le cadre de l'éducation à la citoyenneté, développer des liens avec les organisations de jeunesse et les maisons de jeunes, afin de proposer un large panel d'activités aux jeunes de la commune ;

  • Favoriser des projets intergénérationnels créateurs d'échanges entre les jeunes et les seniors."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La mobilité et les transports sont au centre des débats actuels. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la mobilité des jeunes et plus particulièrement des jeunes porteurs/euses de handicap ?

 

La réponse du MR : "Le MR souhaite le développement d'une politique de la famille fondée sur la solidarité intergénérationnelle et la responsabilité en popularisant et, au besoin, améliorant le statut à l'aidant proche afin de contribuer au maintien dans la cellule familiale des personnes malades, handicapées ou âgées. Plusieurs mesures en ce sens ont d'ailleurs été prises par le Gouvernement fédéral telles que la dispense de recherche d'emploi pour les demandeurs d'emploi avec maintien d'une allocation, l'extension de 12ème mois du droit au crédit-temps et son assimilation de pour les salariés ou encore la création de nouveaux droits pour les indépendants.

 

Par ailleurs, en ce qui concerne la mobilité, il faut tenir compte des « usagers faibles » (personnes handicapées ou atteintes d'un déficit sensoriel, personnes âgées, etc.) dans les politiques de mobilité en protégeant notamment les places de parking réservées aux personnes handicapées, et ce, via un renforcement des sanctions. Le MR soutien également toute initiative susceptible d'instaurer une obligation pour les nouvelles installations et/ou en cas de rénovation de bâtiments publics (ex administration, hall sportif, écoles, etc.) d'assurer un accès pour les personnes handicapées."

Vers les autres réponses à cette question

Remonter au menu des thématiques

Notre question : L’inclusion de tous/tes les jeunes est au cœur du travail des Organisations de Jeunesse. Que propose votre parti pour réellement lutter contre les discriminations diverses que vivent les jeunes dans leurs différents lieux de vie (à l’encontre des LGBTQI, des personnes porteuses de handicap ou d’origine étrangère, sur des questions de genre, etc.). Comment votre parti compte-t-il soutenir les OJ qui travaillent et agissent en ce sens ?

La réponse du MR : "Tout d'abord, le MR entend soutenir ces enjeux de manière globale et pluraliste, et non pas uniquement par les soutiens ponctuels à certaines organisations en particulier. Cependant, je vous rappelle que l'OJ Sida'SOS, fédérée au sein de Jeunes et Libres, travaille notamment sur ces thématiques (ex : GO TO GYNECO).

 

La lutte contre les discriminations à l'encontre des LGBTQI est une priorité. Même si ces dernières années de très nombreux progrès ont été accomplis en matière d'égalité et d'accessibilité aux droits, la discrimination est toujours présente que ce soit en termes de logement, d'emploi parfois également de violence verbale ou physique envers certaines personnes parce que supposées homosexuelles. Ces dernières années on a également noté une augmentation des agressions vis-à-vis des personnes transgenres.

 

Nous sommes en faveur de la création d'une cellule au sein du collège des Procureurs généraux (Parquet) qui coordonne la politique des poursuites à l'encontre des personnes qui se rendent coupables d'actes homophobes et qui collecte toutes les données statistiques nécessaires aux futures actions de prévention et de sensibilisation.

 

Il faut poursuivre et accroître la lutte contre les discriminations envers les LGBTQI et punir davantage le caractère homophobe des agressions. ll faut augmenter les actions de sensibilisation contre toutes les formes de discriminations à l'égard des LGBTQI à l'attention du grand public, des écoles, des entreprises et des administrations, en partenariat avec le secteur associatif et le monde sportif. ll faut également soutenir le développement et la création d'espaces spécifiques de soutien et d'aide aux jeunes et adolescents LGBTI qui éprouvent des difficultés à vivre leur identité homosexuelle et former davantage le personnel médico-social à cette question.

 

faut favoriser le développement d'initiatives qui permettent l'inclusion et l'expression des jeunes LGBTI en milieu scolaire mais aussi et dans les associations sportives, culturelles, sociales. ll faut également prévenir le suicide chez les jeunes. Aujourd'hui, même si le contexte sociétal s'est amélioré, il est encore difficile pour certains d'accepter et de vivre leur identité sexuelle."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les politiques migratoires belges animent l’actualité récente. Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des OJ vis-à-vis des MENA et des jeunes migrant-e-s ?
 

La réponse du MR : "Ces dernières années de nombreux MENA sont arrivés dans notre pays. Ces derniers, en tant que public vulnérable, sont suivis avec davantage d'attention dans des centres d'orientation dédiés à leur service et un service de tutelle dépendant de la justice est mis en place tout comme un accès aux classes passerelles.

 

Une solution durable doit être trouvée à chaque fois et l'intérêt de l'enfant doit primer. Cette solution peut-être soit de rester en Belgique, soit aussi de retourner dans son pays d'origine. Chaque cas doit être envisagé et examiné de manière individuelle. On ne peut que saluer la mesure prise en 2015 par le gouvernement fédéral qui prévoit d'appliquer le statut de protection à l'ensemble des MENA, qu'il y ait ou non une autre procédure en cours - c'est-à-dire également à ceux qui ont introduit une demande d'asile. Cela permet d'éviter l'expulsion de jeunes bien intégrés déjà présents depuis plusieurs années sur le territoire belge.

 

Dorénavant, ils n'ont plus à opérer un choix entre une demande d'asile et la protection spécifique accordée aux MENA, c'est donc une protection supplémentaire accordée. La possibilité de combiner les deux procédures permet aux MENA d'introduire une demande en vue de bénéficier du statut de protection réservé aux MENA et d'entamer ensuite une procédure d'asile, après avoir pris le temps de tout remettre en perspective."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le numérique est aujourd’hui incontournable pour les jeunes. Que propose votre parti pour soutenir leur accès au numérique et les sensibiliser à son usage sûr, conscient et critique, tout en tenant compte de leur expertise à ce sujet ? 

La réponse du MR : "Le développement tout comme l'accès du numérique sont des priorités pour le MR. Le Mouvement réformateur propose de développer plus de compétences numériques au sein de la population notamment en :

 

  • Promouvant les écoles de codages extrascolaires. De nombreuses institutions extrascolaires ou privées doivent être encouragées et promues. Elles permettent de repêcher des personnes en décrochage scolaire mais elles transmettent aussi des compétences recherchées par les entreprises qui peinent à trouver des personnes diplômées dans les métiers en pénurie.

  • Assurant une formation et un accompagnement numérique des enseignants de l'enseignement obligatoire.

  • lntroduisant les sciences informatiques dans l'enseignement obligatoire d'une manière beaucoup plus ambitieuse et explicite.

  • Mettant en place au sein du système éducatif de la FWB un processus transversal d’apprentissage des soft skills

  • Adaptant de la petite école jusqu’à l’enseignement universitaire les conceptions pédagogiques à la réalité numérique

  • Renforçant les dispositifs de masters et de baccalauréats en alternance organisés en synergie directe avec le tissu des entreprises pour promouvoir tous azimut les formations dans les filières technologiques"

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le harcèlement est un réel problème que vivent nombre de jeunes aujourd’hui. Que propose votre parti pour lutter contre ce phénomène, et notamment contre le harcèlement en ligne, et soutenir les OJ en ce sens ? 

 

La réponse du MR : "Le centre Jean Gol, le centre d'études du Mouvement Réformateur a réalisé récemment une étude sur la question car il nous semble important d'apporter des solutions à ce problème sociétal en augmentation. Notre jeunesse est devenue hyperconnectée et une large partie de sa vie sociale passe désormais par les réseaux sociaux et ce, souvent en-dehors d'une supervision parentale.

 

Si ce phénomène présente de nombreux avantages comme la socialisation des jeunes, le développement de nouvelles compétences etc., il est vrai qu'il peut y avoir de graves dangers. Avant le harcèlement avait lieu à l'école, aujourd'hui cela peut être 24h247j/7.

 

Le Centre Jean Gol a développé différentes pistes de solutions dans le cadre de l'étude (21) telles que mettre en place dans chaque école un interlocuteur unique en matière de harcèlement sensibiliser ; organiser régulièrement des rencontres et des débats sur le cyberharcèlement dans les écoles; former les acteurs de la police et de la justice au phénomène du cyberharcèlement ; convoquer systématiquement les cyberharceleurs au parquet pour un entretien et un « rappel à la loi »; simplifier les procédures d'accès à l'adresse lP et à l'identité de leurs utilisateurs ; encourager les communes à élargir, via les règlements communaux, le champ de l'espace public aux réseaux sociaux ; réprimer pénalement la pratique de « lynchage numérique », etc.

 

La violence scolaire et le harcèlement scolaire ont toujours existé mais le phénomène est amplifié aujourd'hui par les réseaux sociaux. Nous devons donc prendre des mesures afin d'aider ces jeunes."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La participation des jeunes est essentielle pour les OJ. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la participation des jeunes, tant dans les OJ qu’au niveau local, régional, communautaire ou fédéral et européen ?
 

La réponse du MR : "Le MR préconise une participation effective des jeunes de - de 35 ans dans l'ensemble des structures décisionnelles des différentes associations, comme c'est d'ailleurs déjà le cas pour les organes de décisions des Organisations de Jeunesse (tant au Conseil d'administration qu'à l'Assemblée Générale).

 

Le rapport de l'OEJAJ sur l'évaluation du Décret du 26 mars 2009 précise que « la présence obligatoire de 2/3 de moins de 35 ans dans les organes de gestion des OJ et de 50 % de jeunes de moins de 35 ans dans ceux des fédérations n’est pas remise en cause et est considérée par les OJ comme constitutive de l’identité du secteur malgré les difficultés de certaines OJ, minoritaires, à atteindre ce quota. Il s’agit d’un consensus fort révélé par l’évaluation ».

 

Cette position nous semble répondre convenablement à cette problématique. Par ailleurs, le MR a à cœur de renforcer durablement la présence des jeunes candidats pour l'ensemble des élections qui arrivent. Ainsi, les plus jeunes bourgmestres de Wallonie, de la région de Bruxelles et de Flandre, sont tous les 3 des libéraux."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le Conseil de la Jeunesse est l’organe officiel d’avis et porte-parole des jeunes francophones de Belgique. Il fait régulièrement parler de lui en Fédération Wallonie-Bruxelles. Quelle est la position de votre parti à ce sujet ? Souhaitez-vous une modification du décret ? Si oui, que faut-il modifier selon vous ?

 

La réponse du MR : "Pour le Mouvement Réformateur, il faut une réforme en profondeur du Conseil de la Jeunesse afin d'en faire un organe le plus représentatif possible de l'ensemble de la jeunesse francophone. L'idée sous-jacente est que le CJ puisse à nouveau assumer pleinement sa compétence d'avis. Pour ce faire, il est impératif de retravailler le processus électoral et le mode de cooptation. ll nous semble également essentiel que le CJ mette tout en ouvre pour augmenter significativement la participation aux élections de celui-ci. En effet et pour rappel, seulement 2000 jeunes (plus ou moins) ont exprimé leur opinion à l'occasion des dernières élections."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le manque de locaux est une contrainte majeure avec laquelle doivent jongler les OJ : que propose votre parti pour y répondre sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans les communes et dans les provinces ?

La réponse du MR : "cf. Réponse de la question au sujet des partenariats locaux."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des Organisations de Jeunesse avec les jeunes précarisé-es ?
 

La réponse du MR : "Le Mouvement Réformateur soutient l'idée de permettre aux OJ de décentraliser leurs activités. Cela pourrait passer notamment par un renforcement du dispositif particulier accordé aux OJ pour toucher un public précarisé économiquement, socialement, géographiquement et culturellement. Cela passerait, par exemple, par l'octroi de la gratuité des transports en commun pour les animateurs et bénévoles de l'ensemble des OJ et non pas uniquement pour les mouvements de jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le Pacte d’excellence alimente le débat sur les liens entre les écoles et les Organisations de Jeunesse ; que propose votre parti pour les reconnaître et les renforcer ?

 

La réponse du MR : "La question des liens entre les OJ et les écoles n'est pas un élément nouveau apparu suite à la réforme de l'enseignement. Cette question est déjà travaillée par les deux secteurs depuis plusieurs années. Dernièrement, le plus bel exemple de volonté de partenariat se traduit par l'ECOJ. Ce document est un catalogue à destination du milieu scolaire afin de présenter l'ensemble des offres du Secteur des Organisations de Jeunesse. Par exemple, renforcer la plateforme « Apprentis-Citoyen », plateforme qui permet à des jeunes dans les deux dernières années du secondaire d'être informer sur le monde politique en vue de lutter contre l'extrémisme et le populisme.

 

Un autre point est la question des détachés pédagogiques au sein du Secteur Jeunesse. Même si ceux-ci sont sortis du milieu scolaire pour travailler au sein d'une OJ, ils restent le symbole d'un lien important entre ces deux secteurs. Ces personnes doivent devenir un élément clef pour que le milieu des OJ et de l'enseignement puissent collaborer positivement et efficacement.

 

Au sein de l'Avis N°3 du Pacte d'excellence, la question de la position des Organisations de Jeunesse n'est pas abordée. Pourtant, l'Avis aborde la question de l'intégration de la culture au parcours scolaire afin que chaque élève soit confronté de manière égale à cette culture. Celle-ci est vue comme constitutive de la citoyenneté. Seulement, les possibilités de partenariats externes ne prennent pas en considération le Secteur des Organisations de Jeunesse.

Pourtant, les Organisations de Jeunesse devraient être un partenaire privilégié car, de par le cadre dans lequel elles s'inscrivent, elles favorisent des méthodes d'apprentissages différentes aux méthodes d'apprentissages habituelles du système scolaire. Cette approche par les OJ doit se voir comme une complémentarité au système déjà mis en place et pas comme un moyen de substitution pour combler une plage horaire ou des jours blancs.

Il faut aussi insister que ces activités doivent s'inscrire dans la continuité car la citoyenneté ne s'apprend pas mais se construit.

 

Une autre question qui doit être soulevée est la formation des futurs enseignants. Afin de favoriser les ponts et qu'ils soient fluides, il faut préparer et porter à la connaissance de ces futurs enseignants les possibilités offertes par le Secteur Jeunesse lors de leur formation initiale."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Que propose votre parti pour renforcer l’EVRAS et la soutenir dans le travail des OJ ?
 

La réponse du MR : "Les programmes EVRAS représentent une réelle plus-value pour les jeunes : notamment en vue de développer chez les ados une meilleure connaissance des maladies sexuellement transmissibles, de la contraception/des grossesses non désirées, des agressions ou violences sexuelles, des discriminations sur base de l'orientation sexuelle etc. Par ailleurs, le MR défend la labellisation des opérateurs extérieurs intervenant en matière d'EVRAS. Cette labellisation se veut progressive et ouverte à toute nouvelle reconnaissance."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques


Notre question : Nombreuses sont les OJ qui travaillent spécifiquement avec des jeunes de 3 à 12 ans ; que propose votre parti pour valoriser, soutenir et renforcer ce secteur et les OJ qui y travaillent ?
 

La réponse du MR : "Le décret du 26 mars 2009 fixant les conditions d'agrément et d'octroi de subventions aux organisations de jeunesse considère le Jeune comme une personne de 3 à 30 ans.

 

Dès lors, l'ensemble des réponses apportées aux autres questions sont applicables à cette catégorie de personnes."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le décret OJ régit l’ensemble du travail mené par les Organisations de Jeunesse. Il est prévu de le revoir, après son évaluation récente par l’Observatoire de l’enfance, de la Jeunesse et de l’aide à la jeunesse (OEJAJ). Votre parti souhaite-t-il revoir ce décret ? Si oui, que proposez-vous comme modification(s) ?
 

La réponse du MR : "Le rapport d'évaluation de l'OEJAJ constitue une excellente photographie du secteur et doit donc servir de base une éventuelle réforme du décret. La simplification administrative doit être un des enjeux principaux d'une éventuelle réforme du décret. Cela pourrait être, par exemple, une simplification des formulaires de reconnaissance et de demande de saut de classe ainsi que les demandes de dispositif particulier. ll faudrait donc permettre aux associations de simplifier leur demande pour dégager du temps pour le travail de terrain auprès des jeunes, soit leur mission première. Nous demandons également à ce que les rapports annuels d'activité fassent l'objet d'un suivi systématique afin d'assurer un retour vers les OJ, le tout pour alléger la charge de travail à l'occasion de la remise des plans quadriennaux lors du renouvellement de l'agrément. ll s'agit, selon nous, d'une démarche visant à renforcer la bonne gouvernance et l'efficience des moyens accordés par la Communauté française.

 

Une revendication importante selon nous est d'offrir concrètement aux OJ la possibilité de décentraliser leurs actions et d'ainsi toucher plus efficacement les 3 zones imposées par le décret et donc un public plus large. Ce serait également une forme de réponse à la question des publics plus précarisés. Cependant, si réforme du décret il devait y avoir, celle-ci doit réunir tous les acteurs autour de la table : les OJ (via leurs organes de représentation), l'Administration et les services d'inspection."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques


Notre question : Le système APE représente une part importante des emplois dans les Organisations de Jeunesse. Selon votre parti, quel est l’avenir du système APE et quelle(s) proposition(s) concrète(s) peut/vent être faite(s) à ce sujet ?
 

La réponse du MR : "Le MR souhaite avant tout une transparence totale en ce qui concerne les APE. Nous voulons faire en sorte que ce dernier ne soit pas utilisé à des fins partisanes ou sans aucune forme de contrôle et d'objectivation, que ce soit au sein des collectivités ou des associations. A ce titre, le Ministre Jeholet prépare une réforme qui apportera la clarté et la transparence nécessaire à ce mécanisme que nous ne remettons pas en cause."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les négociations tripartites à propos des accords du non-marchand reprennent en 2018. Ces négociations ont pour objet de décider de l’utilisation des montants (15 millions en 2018 et 25 millions en 2019) issus de l’accord du 25 octobre 2017. Quelle est la position de votre parti quant au meilleur usage de ces moyens supplémentaires ? Qu’envisagez-vous pour les années ultérieures ?
 

La réponse du MR : "Depuis 2000, la Fédération Wallonie-Bruxelles a conclu avec les partenaires sociaux un certain nombre d'accords visant à améliorer l'attractivité du secteur (accords tripartites : Gouvernement, syndicats et employeurs). Pour que de nouvelles avancées puissent voir le jour lors de cette législature, le Gouvernement a décidé de dégager des moyens à partir de 2017. Les modalités de dévolution de ces moyens pour 2018 et 20L9 doivent faire l'objet d'un accord spécifique entre les signataires afin d'avancer dans l'harmonisation des barèmes. A notre connaissance, ce n'est pas encore le cas mais le MR n'est pas membre du gouvernement de la FWB"

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le volontariat des jeunes, en Belgique ou à l’étranger, est l’un des piliers du travail des OJ : que propose votre parti pour le soutenir et le renforcer ?

La réponse du MR : "Nous souhaitons renforcer le volontariat, grâce à un statut clarifié : actifs au sein d'associations socioculturelles, relatives à la jeunesse, au sport ou encore au secteur des soins, un million de volontaires belges ont aujourd'hui droit à un statut renforcé."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Périodiquement, le service citoyen est au cœur des débats : que propose votre parti à ce propos ?

La réponse du MR : "Le Mouvement réformateur soutient l'instauration d'un service citoyen non-obligatoire."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le nouveau statut du travail associatif : passera ou ne passera pas ? Quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du MR : "Le Mouvement Réformateur soutient ce projet de réforme déposé par le Gouvernement visant à fixer un cadre sur des pratiques existantes dans le secteur associatif. Ce texte n'est pour l'heure pas encore adopté."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le gouvernement fédéral travaille actuellement sur une réforme du code des sociétés, qui prévoit d’y inclure désormais les asbl ; quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du MR : Le seul changement concernant les ASBL est le suivant : Actuellement, les associations ne peuvent en principe pas s'adonner à des activités commerciales. Cela a donné lieu à des controverses sans fin : les ASBL sont des acteurs économiques importants et que beaucoup d'entre elles se livrent à des activités commerciales.

 

Le projet vise donc à clarifier la situation une bonne fois pour toutes. Désormais, les ASBL pourront se livrer à toutes les activités qu'elles souhaitent, elles pourront même faire des bénéfices. Cependant, elles n'auront toujours pas le droit de distribuer des bénéfices (sauf à des fins caritatives). La non distribution de dividendes devient le critère distinctif indiscutable entre associations et autres personnes morales. Cela apportera une sécurité juridique accrue aux associations et libèrera leurs moyens d'actions."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La charte associative est en discussion depuis plusieurs années en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne ; que propose votre parti par rapport à l’application de cette charte ?

 

La réponse du MR : "Le Mouvement Réformateur entend redéfinir les rapports réciproques que peuvent entretenir État et associations. Nous soutenons dès lors les principes (transparence, bonne gouvernance, contrôle, etc.) qui sous-tendent la charte associative mais on ne peut toutefois que constater le fait que près de 9 ans après son adoption, elle ne soit pas concrétisée au travers d'un instrument juridique.

Le secteur dit « non-marchand » est loin d'être négligeable en Wallonie. Toutefois, nous ne considérons pas que ce secteur soit exorbitant. ll n'y a pas trop de non-marchand. Mais c'est le secteur « marchand » qui n'est pas assez développé.

 

Ses activités répondent en effet à des besoins accrus de la collectivité que l'on observe ces dernières années en relation notamment avec le vieillissement de la population, la persistance du chômage de longue durée. ll y a donc une réelle demande et une utilité de ces secteurs.

 

Compte tenu de l'importance des activités déployées, il lui incombe d'être le plus efficace possible et d'optimaliser durablement son fonctionnement.

 

S'agissant de deniers publics, donc des contribuables, certaines contraintes doivent être posées. Ainsi, le contrôle doit notamment porter sur la transparence, la lisibilité, le pluralisme, la cohérence, I'efficacité, l'efficience et la gouvernance. De plus, une évaluation doit porter sur les aspects quantitatifs et surtout qualitatifs des projets mis en place. La pérennisation des aides financières ne peut être envisagés que si les besoins sont rencontrés de manière optimale et continue. ll faut donc éviter et supprimer les doublons et les structures qui ne remplissent pas/plus leur rôle."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les échéances du Brexit approchent et avec elles se posent de nombreuses questions : nécessité d’avoir ou non un visa touristique ou de travail pour se rendre au Royaume-Uni, validation des diplômes pour les étudiant-es, programme Erasmus, etc. Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?
 

La réponse du MR : "En tant que libéraux, nous avons regretté le choix qui a été posé par les ressortissants britanniques en faveur du Brexit et nous regrettons qu'un pays d'essence libérale comme le Royaume-Uni quitte la structure de l'UE. ll ne faut pas oublier qu'une des raisons ayant justifié le Brexit est précisément l'émigration européenne en Grande-Bretagne. Nous espérons que des accords en faveur de la mobilité des étudiants, des chercheurs et des travailleurs puissent être maintenus dans le cadre des négociations préparant le Brexit."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : TTIP, TAFTA, Belgium Act Now… Les exemples ne manquent pas pour illustrer la mobilisation des jeunes sur les enjeux de société. Que propose votre parti pour soutenir, renforcer et entendre cette mobilisation des jeunes sur les enjeux actuels ?
 

La réponse du MR : "Le MR est en faveur du commerce et de la liberté de circulation.

 

Nous défendons un libre-échange loyal et inclusif qu'il soit bilatéral ou multilatéral au sein de l'UE à condition que les accords soient équilibrés. Ainsi, les normes de l'UE doivent être respectées, il n'est pas question d'abaisser nos standards de qualité. Nous soutenons les accords équilibrés et une économie ouverte mais pas à n'importe quel prix. L'UE a besoin de renforcer sa politique commerciale et ses accords de libre-échange. Le protectionnisme est un risque réel pour notre croissance et la création d'emplois. Ces accords permettent de promouvoir les valeurs et normes européennes au niveau international au moment où la dynamique mondiale change fondamentalement et de renforcer notre capacité future à défendre notre modèle vis-à-vis de partenaires tels que les Etats- Unis, la Chine, ou l'lnde.​"

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des des thématiques

Notre question : COP23, enjeux climatiques, émission de CO2 et de gaz à effet de serre… sont autant d’enjeux qui sont au cœur des préoccupations actuelles et qui poussent les jeunes à se mobiliser. Que propose votre parti pour répondre à ces défis environnementaux, notamment dans le travail des OJ avec les jeunes ?
 

La réponse du MR : "Nous sommes actuellement mobilisés par un grand projet qui est en quelque sorte la synthèse de toutes ces problématiques : le pacte énergétique. Nous y accordons beaucoup d'importance. Ce n'est pas pour rien qu'il figure dans l'accord du gouvernement. ll correspond d'abord à une volonté du secteur énergétique qui exige depuis longtemps une vision claire sur notre futur énergétique. Mais, c'est encore plus que cela : d'un point de vue sociétal, il doit servir d'inspiration à nos priorités dans le futur car c'est une demande forte de la société civile. C'est dire toute la difficulté et l'importance de l'exercice. Ce Pacte est une feuille de route ambitieuse qui veut tracer plus clairement nos orientations écologiques à long terme. Ce document se veut ambitieux car, autrement, le risque est que l'impulsion nécessaire à la sortie du nucléaire ne soit jamais donnée. Depuis la mise en place du gouvernement fédéral, notre priorité est de relancer l'économie, la croissance et la création d'emplois. Les résultats sont là.

Notre ambition avec le Pacte énergétique est précisément de parvenir à maintenir l'équilibre entre l'économie et l'environnement. ll est possible de concilier objectifs environnementaux et vitalité économique. Nous sommes aujourd'hui engagés dans un processus de transition énergétique. Une transition nécessaire et génératrice d'emplois et d'innovation à condition qu'elle soit correctement maitrisée et chiffrée. Quoi qu'il en soit, un Pacte d'une telle ambition justifie évidemment le temps que nous consacrons aux travaux et discussions entre partenaires et entre gouvernements. Mais le travail se poursuit intensément."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques