© 2018 Quelleposition.be.

 Les réponses du PS 

Découvrez les réponses du PS à nos 24 questions

Le PS a répondu à 100 % de nos questions.

 

Cliquez sur une thématique pour y accéder directement.

 
Notre question : Les jeunes des OJ participent à la vie des communes et aux partenariats locaux ; que propose votre parti pour soutenir et renforcer ces partenariats entre les communes et les OJ ?
 

La réponse du PS : "La Ministre Isabelle Simonis a lancé un appel à projets pour soutenir et outiller les communes dans le cadre de leurs politiques locales de jeunesse. Cette action vise à sensibiliser les pouvoirs locaux à l’importance de leur soutien aux associations de jeunesse. Le PS défend ce type d’initiative.

 

Par ailleurs, en fonction des réalités locales, le PS soutient la mise en place d’un plan d’action jeunesse au niveau de chaque commune. Ce plan devra reposer sur une analyse concertée des besoins et des attentes des jeunes et des organisations de jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La mobilité et les transports sont au centre des débats actuels. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la mobilité des jeunes et plus particulièrement des jeunes porteurs/euses de handicap ?

 

La réponse du PS : "La mobilité est un axe prioritaire de l’écosocialisme porté par le PS. Il s’agit de développer des alternatives efficaces à la voiture individuelle, accessibles et adaptées aux besoins des citoyens, en particulier les jeunes. Cela implique de favoriser les modes de déplacement dans l’ordre suivant : piétons, cyclistes, transports publics, transports privés (collectifs, puis individuels).

 

Pour les transports publics, nous défendons la gratuité pour les jeunes jusqu’à la fin de leurs études, des bus qui roulent tous les jours, en ce compris dans les villages, une offre nocturne renforcée, le wifi gratuit, des informations en temps réel via des applications.

 

Le PS propose d’améliorer l’accès des jeunes à une formation à la conduite de qualité, notamment en prévoyant des formations à l’école et des bourses pour financer sa formation (hors école).

 

Nous proposons aussi de généraliser une éducation à la mobilité tout au long de la scolarité, dont le « brevet cycliste », pour permettre à chaque élève de se familiariser avec les enjeux de mobilité et de sécurité routière, avec une attention spécifique pour les élèves avec un handicap.

 

Concernant les jeunes en situation de handicap, le PS propose d’améliorer l’accessibilité des espaces publics et des services publics (emplacements de stationnement réservés, parcours adaptés, aménagement des voiries notamment avec des dalles podotactiles et une signalisation adaptée, description de l’accessibilité des bâtiments publics ou à usage collectif via l’alimentation de base de données existantes, etc.). Il s’agit aussi de soutenir une politique de transports en commun tenant compte des besoins spécifiques des personnes à mobilité réduite et de développer des services sociaux de transport pour personnes à mobilité réduite."

Vers les autres réponses à cette question

Remonter au menu des thématiques

Notre question : L’inclusion de tous/tes les jeunes est au cœur du travail des Organisations de Jeunesse. Que propose votre parti pour réellement lutter contre les discriminations diverses que vivent les jeunes dans leurs différents lieux de vie (à l’encontre des LGBTQI, des personnes porteuses de handicap ou d’origine étrangère, sur des questions de genre, etc.). Comment votre parti compte-t-il soutenir les OJ qui travaillent et agissent en ce sens ?
 

La réponse du PS : "L’émancipation est une valeur cardinale pour le PS. Elle est le marqueur de toutes nos positions et de tous nos combats. Dans ce cadre, le PS a toujours été à la pointe de la lutte pour le renforcement des droits des citoyens : mariage entre personnes de même sexe en 2003, adoption pour les couples homosexuels en 2006, les lois anti-discrimination de 2007. Nous poursuivons nos combats en revendiquant des règles de filiation similaires entre des couples homosexuels de femmes et d’hommes ou encore l’interdiction de l’assignation sexuelle forcée pour les enfants intersexués.

 

Le PS est également un défenseur du droit des personnes en situation de handicap. Dans la lignée de l’esprit de la Convention internationale relative aux droits des personnes en situation de handicap, c’est la société qui doit s’adapter pour permettre aux personnes en situation de handicap de pouvoir bénéficier de tous les services et de vivre une citoyenneté pleine et entière. Concrètement, cela passe par l’adaptation de tous les services.

 

Au niveau du travail des associations et d’un point de vue très concret, les associations qui travaillent en ce sens doivent être soutenues par les pouvoirs publics (via des appels à projets) ou par exemple via la circulaire infrastructures. Celle-ci permet notamment l’adaptation des infrastructures aux personnes à mobilité réduite."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les politiques migratoires belges animent l’actualité récente. Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des OJ vis-à-vis des MENA et des jeunes migrant-e-s ?
 

La réponse du PS : "Les socialistes défendent la mise en place d’une nouvelle politique migratoire, tant au niveau belge qu’au niveau européen. Cette politique devra permettre une révision de la politique des visas (pour répondre aux situations d’urgence et octroyer plus de visas humanitaires) et la mise en place d’une réelle politique migratoire économique.

Le PS pense également qu’il faut investir dans des projets qui permettent un accueil digne et un accès des jeunes comme des moins jeunes migrants à nos politiques publiques. Les dispositifs d’apprentissage des langues doivent être renforcés.

Le Ministre Rachid Madrane a permis récemment la création de 130 places dans l’aide à la jeunesse afin d’accueillir des MENA dans des services d’hébergement relevant du secteur de l’Aide à la Jeunesse.

Concernant le secteur de la jeunesse, un soutien peut être apporté à des projets particuliers (le projet jeunesse nomade par exemple) via la mise en place d’appels à projets. Le financement du secteur et de ses associations doit aussi permettre ce type de travail au sein des OJ dans le cadre de leurs missions."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le numérique est aujourd’hui incontournable pour les jeunes. Que propose votre parti pour soutenir leur accès au numérique et les sensibiliser à son usage sûr, conscient et critique, tout en tenant compte de leur expertise à ce sujet ? 

 

La réponse du PS : "La révolution numérique a bouleversé de nombreuses sphères de notre société. Des nouveaux savoirs apparaissent et l’accès aux savoirs est profondément modifié. Pour le PS et pour éviter que de nouvelles inégalités se creusent, l’école et l’enseignement doivent permettre à chaque jeune l’utilisation critique des nouvelles technologies.

En dehors de la scolarité, les associations de jeunesse peuvent également jouer un rôle crucial d’éducation à la citoyenneté. L’équipement technologique des associations de jeunesse constitue donc un enjeu crucial. Le PS se propose donc de renforcer l’accès des nouvelles technologies aux organisations de jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le harcèlement est un réel problème que vivent nombre de jeunes aujourd’hui. Que propose votre parti pour lutter contre ce phénomène, et notamment contre le harcèlement en ligne, et soutenir les OJ en ce sens ? 

 

La réponse du PS : "Le PS défend des projets qui permettent de lutter contre ce phénomène. Le PS a par exemple apporté son soutien au projet et à la campagne « No Hate » ou encore aux programmes d’éducation aux médias.

Plusieurs outils existent déjà en Fédération Wallonie-Bruxelles (plateforme « Harcèlement à l’école » par exemple). Le PS propose de renforcer la sensibilisation et l’éducation des élèves sur ce que constituent le harcèlement et ses dangers.

Dans cette optique, tous les projets intégrant directement les jeunes doivent être soutenus. Le travail de sensibilisation et d’éducation des organisations de jeunesse est dans ce cadre également crucial."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La participation des jeunes est essentielle pour les OJ. Que propose votre parti pour renforcer et soutenir la participation des jeunes, tant dans les OJ qu’au niveau local, régional, communautaire ou fédéral et européen ?
 

La réponse du PS : "Il est aujourd’hui nécessaire de renouer la confiance entre les politiques et les citoyens. Particulièrement les jeunes. Cela passe évidemment par de nombreuses mesures, dont :

  • Des politiques plus efficaces au service de l’intérêt général : aujourd’hui, les intérêts financiers dominent l’intérêt général et se jouent de la mondialisation et imposent des dérégulations. Il est nécessaire de rendre à l’intérêt général sa prépondérance, à l’échelle mondiale, européenne et belge.

  • Davantage de démocratie participative : la démocratie ne peut se résumer à voter tous les cinq ou six ans. La démocratie, c’est la participation et le contrôles permanents par les citoyens :

    • C’est pourquoi nous proposons notamment de créer au sein des parlements et conseils communaux des chambres citoyennes pour débattre de thématiques importantes.

    • Les citoyens doivent également avoir la possibilité de remettre leurs propositions législatives au parlement, chargé alors de les examiner.

    • Le droit de pétition doit être développé, tout comme les budgets participatifs qui octroient à des citoyens un budget défini pour mettre en œuvre des projets collectifs.

    • Enfin, le PS propose qu’un Chambre citoyenne, composée de citoyens tirés au sort, travaille sur le socles de valeurs communes à inscrire dans la Constitution.

  • Le PS réaffirme également l’importance du vote obligatoire qui seul permet la cohésion sociale et la prise en compte des besoins de tous (dans les pays voisins, ceux qui ne votent pas sont les plus pauvres et les moins instruits et donc les oubliés des politiques).

  • Avec l’instauration progressive du cours de citoyenneté dans les écoles, le PS a voulu renforcer l’éducation citoyenne, pour permettre aux jeunes d’avoir les clés pour comprendre le monde qui les entoure et devenir des citoyens responsables et critiques.

  • Le PS souhaite également l’instauration d’un service citoyen pour les jeunes qui le souhaitent, donnant un statut à ceux qui veulent s’engager pour une cause à laquelle ils croient.

  • Le PS soutient également des pratiques permettant le renforcement d’espaces de participation effective des jeunes, comme par exemple les conseils consultatifs de jeunes."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le Conseil de la Jeunesse est l’organe officiel d’avis et porte-parole des jeunes francophones de Belgique. Il fait régulièrement parler de lui en Fédération Wallonie-Bruxelles. Quelle est la position de votre parti à ce sujet ? Souhaitez-vous une modification du décret ? Si oui, que faut-il modifier selon vous ?

 

La réponse du PS : "Pour le PS, vu son rôle, il est important que le Conseil de la jeunesse retrouve une légitimité, des missions claires, et un fonctionnement serein. Une modification du décret est indispensable, tout comme la responsabilisation des associations de jeunesse au sein de cette assemblée.

Le PS défend une révision menée en collaboration avec l’ensemble du secteur de la jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le manque de locaux est une contrainte majeure avec laquelle doivent jongler les OJ : que propose votre parti pour y répondre sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles, dans les communes et dans les provinces ?

La réponse du PS : "Une circulaire de soutien à la mise en conformité des infrastructures existe, doit être maintenue et devra être développée. Le projet de politiques locales de jeunesse, mené par la Ministre Simonis, pourrait également contribuer à cet enjeu par la responsabilisation des communes dans les politiques locales.

Le PS propose de rendre accessibles les différents espaces publics (infrastructures sportives, locaux scolaires, etc.) aux acteurs de la jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Que propose votre parti pour soutenir et renforcer le travail des Organisations de Jeunesse avec les jeunes précarisé-es ?
 

La réponse du PS : "Comme vous le précisez dans votre question numéro 3, l’inclusion et la participation de tous les jeunes doit être au cœur du travail des organisations de jeunesse.

Dans ce cadre, pour le PS, il est important que les associations travaillent avec tous les jeunes pour déterminer un plan d’action et les thématiques que les jeunes souhaitent aborder. Intégrer les jeunes dans le travail quotidien des associations du secteur est le premier moyen pour favoriser une inclusion pleine et entière.

Le PS est également favorable au renforcement du maillage géographique des organisations de jeunesse sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles afin de pouvoir toucher tous les publics."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le Pacte d’excellence alimente le débat sur les liens entre les écoles et les Organisations de Jeunesse ; que propose votre parti pour les reconnaître et les renforcer ?

 

La réponse du PS : "Pour le PS, l’école doit être un lieu de vie et d’activité, ouverte et participative. Cette ouverture sur le monde doit notamment s’exprimer à travers des liens entre l’école et l’associatif local (organisations de jeunesse, associations culturelles locales, clubs sportifs, etc.). Le PS propose l’intégration et la formalisation de ces liens au sein du projet pédagogique de chaque établissement.

Dans le cadre du Pacte pour un enseignement d’excellence, des partenariats pourront par exemple être développés lors de la mise en œuvre du parcours d’éducation artistique et culturelle."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Que propose votre parti pour renforcer l’EVRAS et la soutenir dans le travail des OJ ?
 

La réponse du PS : "Le PS défend principalement deux propositions : la labellisation des opérateurs et le lancement d’appels à projets. Suite à un premier appel à candidature, 65 opérateurs, dont plusieurs organisations de jeunesse, ont été désignés par le comité de sélection pour exécuter une mission d’éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques


Notre question : Nombreuses sont les OJ qui travaillent spécifiquement avec des jeunes de 3 à 12 ans ; que propose votre parti pour valoriser, soutenir et renforcer ce secteur et les OJ qui y travaillent ?
 

La réponse du PS : "L’ensemble des organisations de jeunesse doivent être financées dans le cadre de du décret relatif aux organisations de jeunesse.

Sous cette législature, des moyens supplémentaires ont été dégagés par la Ministre Simonis pour le secteur de la jeunesse.

Un projet de décret relatif à la « promotion de la citoyenneté et de l’interculturalité » a été adopté par le Gouvernement et prévoit 5 principales mesures. Citons notamment une campagne de lutte contre le racisme à destination du grand public (réalisée en collaboration avec les opérateurs de terrain actifs dans ce domaine), la « labellisation » de certains projets et leur inscription dans une convention pluriannuelle de trois ans ou encore la mise en place d’un portail d’information spécifique permettant de renforcer la visibilité des projets réalisés.

Le PS propose de développer ce type de projets qui renforce le secteur et permettent d'accroître la visibilité de plusieurs organisations de jeunesse.

Des partenariats avec les télévisions locales et l’utilisation des nouvelles technologies doivent être soutenus pour renforcer la mise en valeur du travail des organisations de jeunesse."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : En Fédération Wallonie-Bruxelles, le décret OJ régit l’ensemble du travail mené par les Organisations de Jeunesse. Il est prévu de le revoir, après son évaluation récente par l’Observatoire de l’enfance, de la Jeunesse et de l’aide à la jeunesse (OEJAJ). Votre parti souhaite-t-il revoir ce décret ? Si oui, que proposez-vous comme modification(s) ?
 

La réponse du PS : "Le PS défend une révision de ce décret, après évaluation et en concertation avec le secteur. Plusieurs champs de travail pourraient être investigués. Le PS pense notamment à la clarification de certaines dispositions pour s’assurer d’une compréhension commune des différentes dispositions (entre OJ, mais aussi avec l’administration), et au développement de la simplification administrative."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques


Notre question : Le système APE représente une part importante des emplois dans les Organisations de Jeunesse. Selon votre parti, quel est l’avenir du système APE et quelle(s) proposition(s) concrète(s) peut/vent être faite(s) à ce sujet ?
 

La réponse du PS : "Dans la Déclaration de politique régionale qu’il a négociée en 2014, le PS a obtenu qu’une réforme du système APE soit inscrite, sur base des 3 principes suivants : 

  • Ciblée car les études (OCDE, BNB, BfP, Universités) démontrent que c'est cela qui est le plus efficace ;

  • Simplifiée, en remettant à plat ces dispositifs et en dessinant, avec les partenaires sociaux, des aides simples donnant droit à des avantages clairement identifiables

  • Plus lisible, en proposant que chaque candidat travailleur puisse se présenter chez un employeur potentiel avec, en main, une « carte » qui identifie précisément et avec certitude les aides auxquelles son engagement donnerait accès à l’employeur, peu importe les éléments sous-jacents qui justifient l'accès à ces aides.

Sur cette base, l’ancienne Ministre PS de l’Emploi Eliane Tillieux a élaboré un projet de réforme du système APE reposant sur les 8 principes transversaux suivants :  

  1. limitation du nombre et ciblage des mécanismes d’aide ;

  2. spécification des aides : un public-cible, un objectif, un dispositif ;

  3. additionnalité des aides ;

  4. modularité des aides ;

  5. portabilité des aides ;

  6. conditionnalité des aides ;

  7. stabilité des aides dans le temps ;

  8. évaluation des mécanismes d’aide.

Pour le secteur jeunesse, il était plus spécifiquement prévu qu’à terme, les aides APE soient mises  directement à disposition du secteur, sans réduction de l’enveloppe. Ainsi, les aides APE  étaient transformées en subvention forfaitaire aux employeurs du secteur jeunesse (= principe de la forfaitarisation). Cette subvention aurait été exclusivement réservée au maintien et à la création d’emplois. Elle  aurait été versée annuellement par le Forem.

Cette réforme aurait dû entrer en vigueur fin 2017, mais suite au changement de majorité à la Région wallonne et à l’accord intervenu entre le cdH et le MR, elle n’a pu voir le jour. Elle avait l’avantage de simplifier et de clarifier l’octroi des aides au secteur de la jeunesse et de garantir le maintien de l’emploi au sein de celui-ci."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les négociations tripartites à propos des accords du non-marchand reprennent en 2018. Ces négociations ont pour objet de décider de l’utilisation des montants (15 millions en 2018 et 25 millions en 2019) issus de l’accord du 25 octobre 2017. Quelle est la position de votre parti quant au meilleur usage de ces moyens supplémentaires ? Qu’envisagez-vous pour les années ultérieures ?
 

La réponse du PS : "Le PS considère le secteur non-marchand comme un secteur clé de son projet de société et il soutient le développement d’initiatives d’économie sociale et de services de proximité visant des besoins sociétaux individuels ou collectifs.

C’est pourquoi, le PS a revendiqué et obtenu au Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles un refinancement progressif du secteur non-marchand pour les années 2017 à 2019. C’est ainsi que 5 millions ont été dégagés en 2017 et que des moyens de respectivement 15 et 25 millions sont prévus pour les années 2018 et 2019. L’objectif de ce refinancement est de permettre aux différents travailleurs des secteurs du non-marchand en Fédération Wallonie-Bruxelles d’atteindre à terme au moins 100% de leur barème de références."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le volontariat des jeunes, en Belgique ou à l’étranger, est l’un des piliers du travail des OJ : que propose votre parti pour le soutenir et le renforcer ?

La réponse du PS : "Le volontariat et l’implication de bénévoles dans la vie collective doivent être soutenus par les pouvoirs publics.

Le PS sera attentif à :

  • soutenir la formation des administrateurs et des responsables associatifs bénévoles notamment pour qu’ils puissent faire face à leurs responsabilités d’employeurs ;

  • repréciser le périmètre des activités qui sont concernées par le volontariat dans la loi relative aux volontaires de 2005 et éviter ainsi que des bénévoles ne doivent assurer des responsabilités en occupant des fonctions qui devraient être assumées dans le cadre d’un contrat de travail ;

  • veiller à harmoniser la position de l’ONEM concernant la possibilité d’exercer une activité bénévole pour les demandeurs d’emploi, tant que cela n’empêche pas les efforts de recherche d’emploi."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Périodiquement, le service citoyen est au cœur des débats : que propose votre parti à ce propos ?

La réponse du PS : "Les socialistes défendent la mise en place d’un service citoyen sur base volontaire. En effet, de nombreux jeunes désirent s’engager dans des activités contribuant à la société, à la sauvegarde de l’environnement ou encore au vivre-ensemble.

Actuellement, certains jeunes qui concrétisent cet engagement ne disposent pas d’un statut clair et sont souvent pénalisés (notamment en matière de disponibilité sur le marché du travail). D’autres jeunes ne s’engagent pas dans cette voie vu l’absence de cadre règlementaire.

Pour les socialistes, il est important de favoriser et d’encadrer ce type d’engagement, au bénéfice des jeunes. C’est pourquoi les socialistes sont favorables à la création d’un statut propre pour la personne qui s’engage, à l’octroi de droits sociaux et à la possibilité de valoriser les compétences acquises durant ce service. Cette possibilité d’un service citoyen permettra également à de nombreux jeunes, quelle que soit leur origine sociale, de se rencontrer et d’échanger. Contribuant de cette manière au développement d’une citoyenneté active et responsable. Il est également important pour les socialistes d’encadrer ces engagements afin que les activités offertes aux volontaires du service citoyen ne substituent pas à de l’emploi classique."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le nouveau statut du travail associatif : passera ou ne passera pas ? Quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du PS : "Le PS s’est érigé dès le départ comme un fervent opposant au projet de loi de relance économique et de cohésion sociale du Gouvernement fédéral, en dénonçant particulièrement l’instauration de l’exonération du travail occasionnel et associatif à concurrence de 6.000 euros/an.

 

Cette mesure crée de l’inégalité entre les travailleurs prestant moins de 6.000 euros par an et les autres : pour une même activité, les premiers ne seront pas taxés et ne payeront pas de cotisation sociale alors que les autres le devront.Avec cette mesure, le gouvernement fédéral MR N-VA crée une véritable « concurrence déloyale » entre travailleurs dans certains secteurs.

 

Cette «défiscalisation » est un faux « cadeau » pour les citoyens et les travailleurs. Elle va encourager les indépendants à réaliser du travail non déclaré pour faire face à cette nouvelle concurrence. On assistera donc à un glissement de l’emploi régulier vers des gains « irréguliers » exonérés d’impôt.Ce qui aura pour conséquence de définancer le budget de l’État et de la Sécurité Sociale. Sans compter les effets négatifs de la concurrence déloyale détruisant des emplois de qualité, qui devraient croître avec le temps.

 

Le PS a également déploré l’absence de véritable concertation avec le secteur associatif ainsi qu’avec les entités fédérées, notamment la Fédération Wallonie-Bruxelles et la COCOF.

 

C’est pourquoi, sur proposition du PS, le Parlement francophone bruxellois a voté une procédure en conflit d’intérêt, gelant l’adoption du projet de loi jusqu’au 27 mars prochain, afin d’obliger le gouvernement fédéral à organiser une véritable concertation avec le secteur associatif. Le PS continuera à s’opposer à cette mesure lors des futurs travaux parlementaires."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Le gouvernement fédéral travaille actuellement sur une réforme du code des sociétés, qui prévoit d’y inclure désormais les asbl ; quelle est la position de votre parti à ce sujet ?

La réponse du PS : "Le PS s’oppose à ce projet qui conduira à dénaturer la philosophie du secteur associatif et risque de compliquer la poursuite, par les ASBL, des finalités d’intérêt général qui sont les leurs.  La législation applicable aux associations est spécifique et elle doit le rester.

 

Le PS dénonce aussi la fragmentation des réformes menées par le gouvernement Michel, qui ne permet pas d’avoir une vue claire sur les conséquences, spécialement pour le secteur associatif.

 

Le texte du Gouvernement fédéral ne répond pas aux objectifs de cohérence et de simplification qu’il était censé poursuivre.

 

Nous considérons qu’il est inacceptable d’assimiler les ASBL aux sociétés commerciales. Les ASBL ont pour objectif l’intérêt général. A travers leurs activités, elles promeuvent le bien commun, la solidarité, la cohésion sociale. Elles n’ont aucun but de lucre. Leur ambition est de porter un projet collectif pour améliorer la société.  La philosophie à la base d’une association est donc fondamentalement différente de celle qui préside à la constitution d’une société qui cherche à faire du profit.

 

Les associations se sont toujours vues appliquer une législation spécifique : la loi de 1921 sur les ASBL. Revue à de nombreuses reprises, notamment par une réforme en profondeur datant de 2005, le législateur a veillé à conserver un dispositif légal approprié au secteur associatif, particulièrement bien implanté dans notre pays. Pour le PS, cette législation doit être maintenue. La constitution, la gestion, le fonctionnement quotidien et le contrôle d’une ASBL demandent des dispositifs légaux précis, distincts de ceux qui régissent les sociétés commerciales.

 

Le PS demande également de tenir compte des préoccupations légitimes du secteur associatif."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : La charte associative est en discussion depuis plusieurs années en Fédération Wallonie-Bruxelles et en Région wallonne ; que propose votre parti par rapport à l’application de cette charte ?

 

La réponse du PS : "La Déclaration de politique générale du Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles prévoit  de finaliser et de mettre en œuvre l’accord de coopération avec la Wallonie et la Cocof pour une application effective, dans chaque secteur, des engagements de la charte, en respectant leurs particularités via des mesures décrétales et réglementaires.

La conclusion de cet accord de coopération dépend, par contre, des différentes entités.

A court terme, le PS défend la mise en œuvre de principes qui ne nécessitent pas nécessairement la conclusion d’un accord de coopération : transparence des subventions, une plus grande simplification administrative ou encore la mise en place de possibilité de recours."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : Les échéances du Brexit approchent et avec elles se posent de nombreuses questions : nécessité d’avoir ou non un visa touristique ou de travail pour se rendre au Royaume-Uni, validation des diplômes pour les étudiant-es, programme Erasmus, etc. Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?
 

La réponse du PS : "Le PS défend la conclusion d’accords entre le Royaume Uni et l’Union européenne afin de permettre une circulation et des échanges étudiants."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : TTIP, TAFTA, Belgium Act Now… Les exemples ne manquent pas pour illustrer la mobilisation des jeunes sur les enjeux de société. Que propose votre parti pour soutenir, renforcer et entendre cette mobilisation des jeunes sur les enjeux actuels ?
 

La réponse du PS : "​Comme la mobilisation du PS autour du CETA l’a démontré, le PS défend la transparence des négociations concernant les traités internationaux et la mise en place de procédures démocratiques de contrôle. Les méthodes européennes de négociation des traités commerciaux doivent respecter les demandes légitimes de transparence exprimées par la société civile et les procédures démocratiques de contrôle parlementaire.

Les mandats de négociation devront être soumis à un débat parlementaire préalable et amendé en profondeur si nécessaire en y associant les représentants de la société civile."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques

Notre question : COP23, enjeux climatiques, émission de CO2 et de gaz à effet de serre… sont autant d’enjeux qui sont au cœur des préoccupations actuelles et qui poussent les jeunes à se mobiliser. Que propose votre parti pour répondre à ces défis environnementaux, notamment dans le travail des OJ avec les jeunes ?
 

La réponse du PS : "Il est primordial de répondre aux défis environnementaux et du réchauffement climatique. Le défi environnemental et le défi social sont de plus étroitement liés. Les personnes les plus vulnérables sont les premières à subir les conséquences de la dégradation de l’environnement. Pour le PS, le combat pour l’environnement et le combat pour la justice sociale doivent être menés conjointement. C’est l’écosocialisme.

Le PS veut faire de Bruxelles et de la Wallonie les deux premières Régions d’Europe sans gaz à effet de serre d'ici 2050, afin de contribuer à l’Accord de Paris sur le climat. Pour y parvenir, il s’agit de diminuer la consommation d’énergie de 50% et viser 100% d’énergies renouvelables en 2050. Des coopératives en énergie doivent être développées avec les pouvoirs publics et les citoyens, notamment les jeunes, pour se réapproprier collectivement la maitrise de l’énergie.

La participation des jeunes est essentielle pour répondre aux défis environnementaux, car leur avenir est en jeu et ils peuvent devenir les acteurs d’un monde meilleur. Il est important d’organiser des journées à thème et des ateliers, en collaboration avec les organisations de jeunesse et les écoles, pour sensibiliser les jeunes aux problèmes environnementaux et les impliquer dans les solutions concrètes à mettre en œuvre (économies d’énergie, réduction des quantités de déchets produits, protection de la nature, gestion d’éoliennes, etc.)."

Vers les autres réponses à cette question
Remonter au menu des thématiques