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UNION EUROPÉENNE ET INTERNATIONAL

La mobilité européenne et internationale des jeunes est un ingrédient majeur au développement de jeunes citoyen-ne-s, responsables, actifs/ves, critiques et solidaires (CRACS). Du travail des Organisations de Jeunesse spécialisées en volontariat social aux programmes européens d'échanges et de mobilité (Erasmus+, service citoyen européen...), la liste des possibilités qui existent pour les jeunes de partir à l'international/en Europe est longue. 

Le Brexit

Une des destinations privilégiées des jeunes, et notamment des jeunes étudiant-es, est le Royaume-Uni. On estime qu'après les États-Unis, le Royaume-Uni est la destination qui attire le plus d'étudiant-es étrangers/ères dans le monde (source : Rapport au gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles). À côté de cela, les Britanniques sont en route vers la sortie du pays de l'Union européenne, entraînant inévitablement des changements majeurs dans les relations entre l'UE et le Royaume-Uni, notamment en termes de mobilité des jeunes.

Notre question aux partis politiques

Que propose votre parti pour maintenir et encourager la mobilité des jeunes entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ?

Découvrez les réponses des partis politiques

"Le PTB est favorable à une mobilité maximale des jeunes sur le continent européen (et plus loin). Cette mobilité ne doit pas se limiter aux seuls États membres de l’Union européenne."

"Le CD&V convient de l’importance des garanties prévues sur le plan de mobilité des jeunes. Le parti souhaite par conséquent aborder le sujet et exprimer de manière appropriée sa préoccupation lors des négociations avec la Grande-Bretagne. Il est évident que ces négociations entraîneront pas mal d’incertitudes et d’imprévisibilité. Il est de toute manière envisagé de ne rien changer à la situation existante jusqu’à la prochaine phase de transition, à savoir à la fin de 2020. Pour l’instant, l’Union européenne est encore en désaccord avec la Grande-Bretagne, mais nous gardons bon espoir pour qu’ils aboutissent à un accord favorable à court terme..." Lire la suite

"Le Royaume-Uni quittera l’Union européenne, d’ici un an, à savoir le vendredi 29 mars 2019 à minuit. Puis suivra une période dite de transition qui débouchera après 2020 sur un nouveau type de relations entre ce pays et l’Europe. À ce jour, aucune hypothèque n’est vraiment levée.
Les étudiants représentent un enjeu majeur pour les futures relations entre l’UE et le Royaume Uni. Ils contribuent à la richesse de nos pays. La mobilité étudiante permettra de continuer les liens entre les jeunes générations et doit non seulement être maintenue, mais également renforcée..." Lire la suite

"Le Brexit démontre clairement le degré élevé d’interdépendance entre le Royaume-Uni et l’Union européenne ainsi que les problèmes engendrés inévitablement par la création de nouvelles frontières. La priorité est désormais de limiter les dégâts. Groen souhaite en termes de mobilité transnationale préserver le droit aux citoyens européens de circuler librement au Royaume-Uni et aux citoyens britanniques de se déplacer dans l’Union européenne, tout en gardant leur droit au séjour et au travail. Groen soutient le rapport approuvé à une large majorité par le Parlement l’année dernière en avril (2017) et dans lequel un accord d’association a été conclu..." Lire la suite

"Le “Brexit” pose une série de questions en matière de mobilité des jeunes et des étudiants. Elles concernent les visas, les droits de scolarité, les bourses pour étudiants, les échanges linguistiques, le volontariat européen mais aussi, plus globalement, le statut des jeunes ressortissants européens sur le territoire britannique.
Le choix du gouvernement britannique n’a, jusqu’à présent, eu aucune conséquence sur la mobilité mais au-delà de 2018, l’incertitude demeure.
La priorité doit être donnée au maintien de cette mobilité grâce aux négociations et accords qui seront..." Lire la suite

"Le Royaume-Uni est de nos jours une destination Erasmus énormément convoitée par les étudiants de l’enseignement supérieur. La réputation des universités britanniques et l’opportunité de parler l’anglais à un haut niveau sont des facteurs de plus en plus attrayants pour les étudiants flamands. Il est crucial pour le sp.a que cela perdure même après le Brexit, tant pour les étudiants flamands que pour les étudiants britanniques. Etant donné qu’aujourd’hui des états membres non européens, comme la Norvège, l’Islande ou la Turquie, font déjà partie du programme Erasmus, nous plaidons en tant que parti politique en faveur du maintien de..."Lire la suite

"La Belgique, avec ses partenaires de l'UE, doit travailler à faire en sorte que la relation future qui unira la Grande-Bretagne au Continent prévoit que les échanges de type Erasmus puissent persister, ainsi que tous les bénéfices induits par ces échanges. Le plus simple serait que la Grande-Bretagne intègre ces programmes comme la Suisse, l’Islande ou la Norvège le font déjà. C'est en ce sens que les Verts souhaitent voir l'accord post-Brexit avancer."

"Nous déplorons les résultats du referendum concernant le retrait de l’UE. Nous devons à présent agir de manière pragmatique pour assurer un passage au Brexit de la manière la plus douce qui soit. Nous souhaitons préserver le lien et élargir les relations avec l’enseignement et les instituts de recherche. Les étudiants ne peuvent pas être victimes d’une décision institutionnelle ou administrative. Les Britanniques quittent l’Union, nous restons néanmoins voisins.
Nous nous attendons à ce que le Royaume-Uni participe encore aux programmes européens établis, et ce même après 2020. Tout dépendra cependant du statut qui...." Lire la suite

"En tant que libéraux, nous avons regretté le choix qui a été posé par les ressortissants britanniques en faveur du Brexit et nous regrettons qu'un pays d'essence libérale comme le Royaume-Uni quitte la structure de l'UE. ll ne faut pas oublier qu'une des raisons ayant justifié le Brexit est précisément l'émigration européenne en Grande-Bretagne. Nous espérons que des accords en faveur de la mobilité des étudiants, des chercheurs et des travailleurs puissent être maintenus dans le cadre des négociations préparant le Brexit."

"L'Open Vld déplore la décision prise par la population britannique du 23 juin 2016 de sortir de l’Europe. Nous aurions préféré que les britanniques fassent partie de l’avenir de l’UE. Pour le Royaume-Uni, tout comme pour la Grande-Bretagne, le Brexit est une prise de décision regrettable. Peu importe la forme que prendra le Brexit, il est primordial de limiter le plus possible l’impact sur nos sociétés et nos citoyens.

C’est la raison pour laquelle nous sommes de fervents adeptes de la libre circulation des personnes, tant pour les employés que pour les étudiants. Dans le cadre des négociations, il faudrait..." Lire la suite

"Le PS défend la conclusion d’accords entre le Royaume Uni et l’Union européenne afin de permettre une circulation et des échanges étudiants."